Texte Libre

Vos témoignages

Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 11:59
Bonjour les zamis,

Aujourd'hui je vous raconte une histoire qui ne mène à rien, qui ne fait ni réfléchir ni pleurer.. C'est juste pour dire que quelquefois, c'est la Vie elle-même qui nous raconte une histoire...  nous fait un clin d'oeil, en passant, pour nous divertir.


Il y a quelques années de cela, je décide d'aller à la cathédrale de Chartres le fameux jour où il est permis de parcourir le labyrinthe intérieur . Me voila partie de bon matin par une belle journée ensoleillée. Arrivée aux deux tiers du trajet, je commence à trouver le temps long. Il est vrai que j'ai épuisé mon répertoire de chansons en tout genre, que j'ai discuté avec  tous les anges du paradis...et que la forêt s'étend encore à perte de vue devant moi...

Tout à coup, j'aperçois sur le bas côté, une vieille femme faisant de l'auto-stop.
Eberluée, je m'arrête.
- C'est gentil de vous arrêter, dit-elle, voudriez-vous m'accompagner à 5 km d'ici sur la route, je n'ai plus de cigarettes.
Pendant qu'elle s'assoit prestement, je la détaille . La dame aux cheveux tous blancs,   semble avoir à peu près quatre-vingt ans. Elle est vêtue d'une robe très simple, d'un gilet, et par dessus tout ça, un tablier à fleurettes... Et elle n'est que sourire.

Bien entendu, j'engage la conversation ... elle me parle de son besoin de fumer quelques cigarettes tous les jours... de ses enfants de son chien. Et là, nous arrivons au restaurant qui fait tabac sur le bord de la route - je l'attends et lui propose de la raccompagner -

Elle dit :
Je vis dans la forêt, seule avec mon chien - non loin de l'endroit où vous m'avez rencontrée, il y a un chemin de terre praticable pour les autos. Ensuite il faut s'enfoncer dans le bois pendant un bon kilomètre.

Je m'étonne qu'il y ait une maison isolée en plein bois au milieu de nulle part...
- Vous remarquerez que par endroits, on distingue des rails qui longent le sentier, m'explique la dame. C'est tout simplement l'ancienne voie ferrée qui reliait LISIEUX à LOURDES et j'habite dans la maison du garde-barrière.

son visage s'illumine et de ses yeux myosotis jaillissent des étincelles malicieuses.
Nous arrivons devant la maisonnette
- Je vous remercie beaucoup, Madame, de m'avoir accompagnée jusqu'ici.
- Appelez-moi Magda,
- et moi, c'est Thérèse.

Je vous l'avait dit - C'était juste un clin d'oei des anges qui m'avaient entendue  soupirer d'ennuis.

Je vous envoie mille pensées angéliques,
MagdaR.

tourbillon-d-anges.JPG(magdaR.)

Par MagdaRita - Publié dans : Vos témoignages - Communauté : Un pas vers la Lumière
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 10:21
Bonjour les zamis,

Je vous présente J.E.T.  John Edward Tang, alias Serge Marjollet.  - J'aime beaucoup cet homme - son discourt est tellement stimulant - tellement vrai . Et quel parcours !
Vous pouvez entendre son intervention sur le lien :


http://sergemarjollet.blogspot.com/2010/02/lemission-sur-beur-fm-du-08-fevrier.html

et aussi :
http://vostemoignages.com/



mille pensées positives
001.gif
Par MagdaRita - Publié dans : Vos témoignages - Communauté : ANGES VAILLANTS
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Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 22:28

Bonjour les zamis,
Dans mon enfance il y avait un genre de discussion qui me faisait dresser l'oreille - du style :
- Il a reçu ce don de son grand-père...
- quelquefois, les dons sautent une génération...
- C'est à ce neveu là que l'oncle Jules à transmis son don...
- Souvent, avoir un don, ça n'est pas un cadeau !?!????
etc etc.
Pas la peine, à l'époque de demander une explication - j'étais vite renvoyée à mes poupées.


Bien entendu, par la suite j'ai bien compris de quoi il s'agissait -à peu près - sauf que le "passage" de don demeurait une énigme.
A quel moment l'oncle Jules choisissait-il l'heureux neveu ?
Quels étaient les critères de sélection ? (juste parce qu'ils avaient la même fossette au menton ? )
Et, est-ce que le neveux en question était d'accord ?
Quelle nébuleuse que tout ça ... surtout que dans la famille, y'en avait des dons ! Entre les grands mères et grands-tantes qui connaissaient les simples et qui fabriquaient des élixir de vie... beurk ! surtout celui du printemps composé de plantes amères (bon pour drainer les foie et vésicule).

Le tonton machin qui barrait le feu - non mais, vous entendez comme cette simple phrase comporte de mystères, surtout lorsque vous entrez dans la pièce et que tout le monde s'arrête de respirer parce que vous pointez votre nez.


Ah la la ! des fois j'aurais bien voulu avoir les dons de toute la famille - être l'élue chérie - d'autres fois je m'disais... c'est quand même louche !
Surtout parce j'ai compris qu'il y a des dons moins nobles... hé oui - barrer le feu et jouer les sorcières dans les bois passe encore... mais... certains dons dérangent.

Entrons dans le vif du sujet.
En 2003, je décide de faire un petit voyage sur mon lac de Garda en Italie, d'où est originaire ma famille. Bien quinze ans que je n'y étais allée.


Un après-midi, me voila en visite chez ma petite cousine Paola. Tellement heureuses de nous retrouver depuis tout ce temps, nous voici à parler, parler (comment ça,  C bien des nanas ?!!)  assises dans la cuisine.
C'est alors, que du tréfonds de moi-même une petite voix se fait entendre :
"Demande lui un café. " Je suis complètement stupéfaite par cette intrusion et aussi par ce qui m’est demandé.  Alors, de la même façon, je réponds : «  Non, pas question ! »

Et la petite voix recommence : « demande lui un café ». Comme je sens que je ne vais pas gagner à ce jeux, je m’adresse à ma cousine et lui demande un café. Elle s’empresse bien entendu, s’excusant de n’y avoir pensé plus tôt…. Lorsque la petite voix remet ça : « Fais le café toi-même » … bref, je m’arrange pour faire asseoir la cousine et faire le café. Croyez-moi, ça demande une grande diplomatie !


Ce qui se passe ensuite, je n’arrive pas à le croire encore. La petite voix me guide, et je demande une casserole dans laquelle je mets de l’eau, du sucre.. faire bouillir et rapidement ajouter du café moulu – mélanger rapidement – faire mousser – servir aussitôt dans les tasses… siroter l’air d'assurer un maximum... pour entendre ma cousine, ravie, qui  dit :

« C’est la première fois que je bois un café turc – tu as eu une bonne idée ! »


Et après ? que croyez-vous qu'il s'est passé ?

Le café bu, toujours sous la direction de la petite voix, je renverse la tasse vide sur la sous-tasse et j’attends. Ma cousine jubile. Pour ma part, je dois avouer que l’aventure me plaît bien, tout compte fait.

Toujours, au signal de la P.V. je retourne la tasse de Paola et, la P.V. se tait.

– Ho  la traîtresse ! lui dis-je intérieurement !

 

Alors, je regarde les fioritures que le marc de café à dessinées dans le fond de la tasse et à cet instant tout me semble évident. Les paroles me sortent de la bouche – je débite – je débite – Je lis dans les marcs de café comme dans un livre ouvert. Je remarque aussi que me viennent des messages de personnes DCD de notre famille, destinés à ma cousine, très émue.

 

Lorsque j’ai terminé, ma cousine Paola me dit :

« Non seulement tu connais les vertus des plantes, mais tu as aussi récupéré le don de ma grand-mère Poola ? » (ma grand-tante).

« Ben heu.. oui. Sauf que je ne savais pas que nous avions une diseuse de bonne aventure dans la famille. »

« Shut ! faut pas l’ dire ! »

 

 

Et vous savez quoi ? chez toutes mes zamies, il y a du café spécial café turc – des fois que je passerais par là et que j’aurais envie d’en lire un … heu d’en boire un !

 

DSCN3439.JPG


à bientôt pour de nouvelles zaventures.
MagdaR.

ecoledesanges.com

 

Par MagdaRita - Publié dans : Vos témoignages - Communauté : COEUR DE LUMIERE
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 08:09




"Toute la journée les gens se rencontrent et se saluent, mais ils le font machinalement, inconsciemment, même dans les familles, même dans les couples. Regardez : le mari ou la femme quitte la maison pour aller au travail. « Au revoir chéri, au revoir chérie… » et ils s’embrassent. Mais il n’y a rien dans leur baiser ! Ils s’embrassent par habitude. Dans ces conditions, pourquoi s’embrasser, c’est ridicule. Il faut savoir donner quelque chose à celui que l’on embrasse, pour le vivifier, pour le ressusciter. Ou encore, c’est quand le mari est chagriné, malheureux, qu’il va embrasser sa femme pour se faire consoler ; et il lui donne son chagrin, son découragement.
Les hommes et les femmes font sans cesse des échanges entre eux, mais que sont ces échanges ? Dieu seul sait… ou plutôt ce sont les diables qui le savent ! Il n’est pas interdit d’embrasser quelqu’un, au contraire, mais il faut savoir comment et quand l’embrasser pour lui communiquer la vie éternelle."

Omraam Mikhaël Aïvanhov



Bonjour les zamis,
Encore un acte que nous répétons chaque jour, dans nos familles, avec nos proches, dans la rue avec des connaissances... Le baiser est devenu maintenant monnaie courante, et, à l'instar de notre pièce d'euro, nous n'en faisons pas grand cas.

Alors, je vais de ce pas reprendre ce salut de la vieille Inde :
Face  à la personne à saluer, joindre les mains une fois au-dessus de la tête ( je salue Dieu) , une fois devant le visage (je salue le Guide Spirituel), une fois au niveau du coeur (je salue mon semblable), tout en se regardant au plus profond des yeux et dire : "Je salue la Divinité en Toi", bien plus puissant que namasté qui se dit maintenant à tout moment sans en connaître la signification profonde, comme le bisous, en somme.

Je vous encourage à pratiquer ce salut -


Il me revient une tit histoire...
Il y a quelques années de là, mon ami Chris et moi-même décidons de nous retrouver au restaurant. Surprise ! Il me présente le jeune et beau chien chien qu'il a adopté récemment. Il l'a appelé Merci. Tout de suite, le courant passe entre Merci et moi, et il s'asseoit gentiment à mes pieds. Peu de temps après, Merci commence à s'ennuyer et fait des aller retour dans le restaurant, ce qui perturbe un peu.
Alors, j'ai une idée : J'appelle Merci, je lui demande de m'écouter en le regardant dans les yeux, et, dans le creux de l'oreille, je lui  murmure, avec tout mon coeur : je salue la Divinité en Toi.
A ces mots, il s' écroule tout net, endormi profondément.
Mon ami, Chris, étonné me demande : que lui avez-vous dit ?
et, l'air le plus dégagé du monde je lui réponds :
"Je salue le Divin en Toi... pourquoi ?"
Il a sourit

Il faut dire que Chris est  psycho-analyste... des gens bizarres, il en a plein son cabinet..

Bisous
 oups !  voila que je reprends mes vieilles habitudes.
Je salue la Divinité  en Vous

MagdaR.




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Par MagdaRita - Publié dans : Vos témoignages - Communauté : Un pas vers la Lumière
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 09:21

Bonjour les zamis,
Cela fait maintenant 10 ans que je vis sur la côte normande et je profite de tout ce que cette région généreuse offre.
- La mer, à 150 m. de chez moi, me permet, à tout moment, d'y courir et de l'embrasser du regard en une contemplation silencieuse et régénératrice,
- l'arrière pays d'Auge, valloné, luxuriant, vert et odorant où mes amis les grands arbres m'attendent pour de longues conversations,
- les personnes du cru qui m'ont ouvert leur porte et leur coeur...
Tout serait parfait... sauf cette ombre au tabeau :
Depuis quelque temps, un nouveau genre d'habitants achète et s'installe sur cette côte qu'on appelle maintenant le 21ème arrondissement de Paris. Des personnes débarquant avec leur stress, leur intolérence, et, c'est pour cette raison que :
Les municipalités côtières ne savent plus quoi inventer pour chasser les goélands grands fauteurs de troubles devant l'Eternel. 
- Ils font du bruit (ben oui, un goéland heureux ça chante !)
- Ils font pipi-caca en vol et les automobilistes ne supportent pas de voir des taches sur leurs zautos.
Un Maire a même été obligé, sous la pression, de chasser, du coeur de sa ville, les moineaux qui venaient nicher chaque soir dans les beaux arbres bordant l'avenue principale.. parce qu'en dessous, on y gare les zautos, toujours et encore les sacro-saintes zotos. 
Les moyens employés sont très couteux et heureusement pas du tout efficaces pour les goélands.. en revanche, plus de moineaux en centre ville !

Si je vous écris ces faits divers "anodins", en apparence, c'est qu'un article récent m'a fait bondir encore une fois et je vous le livre :
On a entendu récemment parler de la résidence Blue Bay qui va s'ériger à Deauville, face à la mer, et qui aura comme emblème le nez du France.
"... Les futurs propriétaires ont fait savoir qu'ils ne voulaient plus de bâteaux devant leur futur logement. ça fait du bruit, c'est une question de calme, a expliqué le promoteur immobilier J.P. Veron... Quant aux bâteaux de pêche qui s'amarrent, nous sommes sur un terrain privé, ils devront partir quand nous poseront les clôtures..."  (Six crevetiers sont concernés) ...Et le journaliste de Ouest France d'ajouter : A notre connaissance, ces amoureux de la mer n'ont pas encore demandé la mise en place de marées à heures fixes." 
Alors, Bye bye les bâteaux sur l'eau, vous zêtes pas beaux !

                                            Mais je reviens à mes zoiseaux ...
N'ont-t-ils pas été de tout temps notre plus belle source d'inspiration ?  pour les artistes peintres, les chanteurs lyriques ainsi que  les scientifiques, les chercheurs, qui inventèrent les avions, les deltaplanes et autres machines volantes... 

-
Qui, comme Icare n'a pas souhaité voler dans les airs ?...
- Qui ne s'est pas émerveillé devant un enfant tendant sa menotte remplie de graines aux pigeons des villes... autre exemple d'oiseaux persécutés .

Il m'arrive parfois de baisser les bras.. pas longtemps surtout après la petite histoire que je vais vous raconter :
L'été dernier, dans ma rue, je vois une très jolie berline de couleur bleu marine maculée de taches blanches. Un homme et sa fillette approchent vers l'auto et l'enfant avec de petits cris attire l'attention de son père sur les saletés laissées par les oiseaux. Le père, un jeune homme de moins de quarante ans regarde, médusé.
C'est alors que je m'approche, tout sourire : "Avez-vous remarqué que seule votre automobile a été touchée ? " 
Il constate et je reprends : " C'est très bon signe Monsieur car, voyes-vous, les déjections de Goélans, ça porte bonheur ... Vous verrez !! " et le tout accompagné d'un large sourire.
"Merci beaucoup, madame, a-t-il dit... (à sa fille ) tu vois, la dame dit que ça porte bonheur ! (et la petite) oui ! oui ! merci les oiseaux !


Cette histoire est vraie car c'est ma façon à moi de détourner un "inconvénient" en bénédiction



Magda Rita 

Par MagdaRita - Publié dans : Vos témoignages - Communauté : zen-attitude
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