DU FOND DU CŒUR DE DIEU

Publié le par MagdaRita


Dieu a dit :


Il n'y a pas d'oubli. Il n'y a pas de mort. Et pourtant il y a ceux qui ont traversé la fiction de leur propre vie, en se supprimant, terminant leur vie au milieu d'un chapitre et laissant le livre inachevé.


Ceci cause de grands maux chez ceux qu’ils ont quittés. Les êtres aimés laissés derrière commencent à expérimenter la douleur.


Peu importe à quel point pouvait être malheureux et désespéré celui qui s’est supprimé, peu importe que sa vision fût brouillée, peu importe qu'il n'ait pas vu d'autre alternative, en se supprimant il a supprimé sa vie de celle des autres. Il jette ses ennuis dans leurs pattes et s’enfuit par la porte. Il a des factures impayées, et il part, laissant les autres payer. Il dit, « je ne suis plus ici » !


Rappelez-vous, Mes bien-aimés, J'ai donné le libre arbitre. Je ne condamne pas ceux qui sont si chargés qu'ils se suppriment. Quand ils se suppriment, c'est comme s'ils disaient, « C’est ainsi» ! C'est comme s'ils disaient, « Vous pouvez l'avoir! J’en ai fini. Je n’en veux plus ».


Bien sûr, ce n'est pas une bénédiction que ce qu'ils laissent dans leur sillage. Ils laissent leur colère et leur désespoir. D'une manière ou d'une autre ils ont distribué les responsabilités de leur propre vie. Ils pourraient ne pas avoir assumé la responsabilité de leur propre chagrin. Ils ont essayé de laisser leurs ennuis derrière. Ils ont abandonné leur appartement. Ils ont abandonné leur douleur et sont partis, la maison en désordre. Qu'ils étaient malheureux! Ce n'était pas votre faute, Mes bien-aimés. Ce n'était pas de votre fait.


J'encourage tout le monde à vivre. Quand il y en a qui se trouvent dans un sombre tunnel, Je les conjure de découvrir leur voie. S'ils sont dans le désespoir, Je leur demande d'arrêter de penser à leur chagrin et de diffuser la lumière pour d'autres. A ceux qui sont laissés derrière, la mort semble inutile, et, pourtant, ce n'était pas la décision de ceux laissés derrière qu’il en soit ainsi, et ce n'est pas leur volonté qu’il en soit ainsi maintenant. Celui qui s’est supprimé est tout autant Mon enfant que vous.


Vous, aussi, à l'occasion, avait pensé abandonner la vie. Je suis heureux que vous soyez toujours sur Terre travaillant pour Moi. Vous êtes ici pour une raison. Pas une personne n’est ici sans raison. Tout le monde est présent pour une bonne raison. Vous êtes ici pour une bonne raison. Je vous demande de ne pas lever la main et dire, « Non c’est assez ». Je vous demande du fond de Mon coeur de donner une autre chance à la vie, et une autre, autant que nécessaire. Je vous demande d'être votre propre grâce salvatrice.


Cessez l'école si vous le devez.

Cessez un travail si vous le devez.

Mais gardez votre vie intacte sur Terre.

Prenez la décision de vivre.


Ce que fait l'un affecte tous les autres. Si vous sentez que vous devez renoncer à votre vie, alors donnez chaque parcelle de votre vie en service aux autres.


Si vous devez renoncer à votre vie, renoncez-y de cette façon. Dites : « Je ne suis plus ici pour moi. Moi, qui suis si malheureux, je ferai ce que je peux pour aider les autres. Permettez-moi d'être leur bienfaiteur. Permettez-moi de leur donner l'espoir. Peu importe combien j’ai d’os cassés, peu importe combien mon cœur est brisé, je me lèverai et servirai les autres. J'oublierai de me servir dès maintenant. Je m'oublierai ainsi que comment je me sens ou comment je ne me sens pas. Je soignerai comment un autre se sent. Je peux renoncer à mon désespoir. Et si je ne peux pas, même dans le désespoir, je peux faire quelque chose pour rendre la vie meilleure aux autres, et, ainsi, à moi-même ».



Traduit par Christine
Page originale :
http://www.heavenletters.org/

http://www/ecoledesanges.com

Merci faire voyager ce magnifique texte dans son intégralité, cette ligne comprise Magda-Rita


Publié dans Omraam M. Aivanhov dit

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Helena Grantham 05/04/2009 12:51

Si vous saviez à quel point peut souffrir celui qui s'est suicidé, après sa mort... vous ne diriez pas cela, et vous ne feriez pas dire cela à Dieu qui entre nous, est bien loin de notre petite galaxie

MagdaRita 06/04/2009 22:34


Bonsoir Helena.
Merci de communiquer votre point de vue. Cette canalisation n'est pas reçue par moi. Elle est traduite d'un site américain.(Alors, qui canal ou du taducteur y a mis de sa touche personnelle.. ?).
Je retransmets des textes sur mon blog et chacun est invité à prendre ce qui lui semble juste pour lui-même.
Je vais prendre l'occasion de cette discussion fort intéressante  pour révéler, dans un article ou deux, ce que je sais sur le suicide et les souffrances ressenties par ces âmes en peine..
donc, à bientôt cher Helena, vous aurez ainsi mon point de vue et expérience personnelles.
merci à vous.


dh32 29/03/2009 20:13

Naturellement beaucoup de personnes ont ou traversent des moments, des mois, des années...où leurs vies ne tient pas la route...sachons que dans ces moments là, on peut effectivement se "servir" de notre "état" pour servir les autres ! Mais pour ceux qui sont dans le creux de la vague, combien il est difficile de les atteindre...j'en ai fait l'expérience et je peux dire qu'un sourire, un geste ne suffisent pas...peu ou pas de personnes ne comprennent ce genre de désespoir, et s'échappe en courant pour ne pas voir n'y entendre...rien n'est simple malgré la foi que l'on avait (car alors elle est à l'imparfait !). Très peu restent présents car la souffrance fait peur tout simplement, là, je parle de la souffrance profonde qui laisse tellement amoindrie qu'elle ne permet pas de faire pour les autres.Bien sûr, nous n'avons pas le droit...bien sûr nous sommes jugés comme faibles ! Je peux alors rajouter cette phrase que j'ai mise sur mon blog : "Tu ne seras pas construit tant que tu ne seras pas en ruines" Yunus Emré. A méditer ! Belle fin de journée. Danielle

Hervé 29/03/2009 13:57

je te remercie Magda de nous transmettre les paroles de Dieu. c'est vrai. dieu nous donne la vie et c'est lui qui nous la reprend. mais combien d'entres nous, à un moment ou à un autre, n'ont pas eu envie de dire : stop, basta, j'en ai assez, c'est fini maintenant ! Et pourtant, c'est dans ces moments que Dieu est le plus présent à nos côté, qu'il nous donne le plus d'Amour. je sais, tu sais Magda, par quels chemins il nous faut passer pour découvrir que l'Amour de Dieu est immense, incommensurable. Alors, vous qui souffrez, qui traversez des périodes difficiles, soyez heureux car Dieu est avec vous et Dieu vous aime.