Mardi 24 février 2009
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Une brève biographie du Dr.Ram Bhosle
Ramchandra Krishna Bhosle nait en 1918, fils d'une famille noble ou de guerriers. Son père, le général Krishna Bhosle, reçut la Croix de Victoria estimé pour ses efforts en France pendant la
Première Guerre mondiale. Les Bhosles sont les descendants directs de Chatrapati Shivaji Majaraj, le leader visionnaire qui a fondé l'État indépendant du Maharashtra. Pourtant, malgré cette
lignée privilégiée, la chance ne sourit pas à Ram Bhosle dès son enfance. Né en Satara, la capitale du Maharashtra à cette époque, sa mère décéda à sa naissance. Dans les cinq années qui
suivirent, son seul frère mourut soudainement puis son père et sa sœur. Orphelin, Ram fut emmené à Nasik par un oncle qui prit en charge son éducation et qui lui interdit de fréquenter l'école,
et le traita comme un serviteur. A 5 ans Ram fuit cette situation humiliante, et se retrouve errant dans les rues de Nasik. Il apprit à mendier sa nourriture et dormit dans des temples ou
sur des pas de portes. Submergé par sa pauvreté et le chaos de cette vie dans la rue, il quitta la ville à la recherche d'un foyer sûr. Il entreprit un voyage marathon qui aurait tué la plupart
des enfants. Voyageant à pied ou en chariots à bœufs à travers les grandes vallées, montagnes et jungles, il s’arrêta dans le village de Bhiwandi, au nord de Bombay.
Le manteau de la pauvreté n’étouffa pas l'esprit de Ram, ni ses capacités naturelles. Il fit preuve d'une vive intelligence à l'école et excella dans les langues et les sciences. Ram était
également doté du sens de l'humour et son sens inné du rythme fit de lui un musicien et un danseur talentueux. Il travailla d'arrache-pied à l'école. Son travail et ses efforts ne passèrent pas
inaperçus. Le directeur de la clinique médicale locale lui offrit un emploi comme garçon de service à la clinique. Ram adorait travailler avec les patients et de lui-même il se mit à apprendre
tout ce qu'il pouvait sur les soins médicaux. Son esprit nourrit le rêve de devenir chirurgien, et il reprit une éducation scolaire formelle. Comme Ram
préparait son examen, il eut le cœur brisé de découvrir qu'il ne pouvait pas se présenter à l'examen sans payer une taxe de 15 roupies. Il n'avait pas d'argent pour cette dépense. Son rêve de
devenir chirurgien s’écroula.
A l’âge de 13 ans, n’étant pas en mesure de supporter la déception et la frustration, à cet âge innocent, il tomba dans une dépression profonde et décida de mettre fin à sa vie. Il erra
dans la jungle environnante pour se faire dévorer par les tigres. Il grimpa le mont Tungareshwar afin de trouver un endroit où mourir. Avant qu'il ait pu accomplir cet acte ultime, il
rencontra un jeune Swami en méditation sur la montagne. Celui-ci le nourrit et le calma, dissuadant Ram de commettre cet acte. Le Swami, dont le nom était Nityananda, donna une bénédiction à Ram
en lui disant : «Un grand avenir vous attend. Vous deviendrez un célèbre docteur et voyagerez 160 fois vers l’Ouest».
Après quelque temps auprès de Swami Nityananda, Ram quitta la jungle pour Bombay. Il demanda à plusieurs reprises un emploi au JJ Hôpital où il fut employé finalement comme assistant
du jardinier. Ram fut repéré un jour dans le jardin par un officier britannique avec qui il engagea une conversation. Ram découvrit que son père avait sauvé la vie de l'officier anglais au cours
de la guerre en France. Sur les recommandations de l’officier, Ram pu avoir un nouveau poste au sein de l'hôpital. Il saisit cette occasion unique d'apprendre avec ardeur et passion. Très
intéressé par les procédures médicales et les soins aux patients, il commença à économiser de l'argent pour étudier la médecine. Il était obsédé par le souhait de devenir docteur et déterminé à
étudier en Europe dans les meilleures écoles. En 1935, à l'âge de 17 ans, Ram économisa assez d'argent pour partir à Vienne, en Autriche. Le courageux adolescent s'approcha du
doyen du célèbre Institut de Vienne de médecine physique, en espérant être admis. Le doyen refusa catégoriquement. Tout en cherchant des idées sur la façon d'accéder à l'école de médecine,
Ram rencontra des dirigeants indiens en exil : Netaji Subash, Chandra Bose et Shri Vithalbhai Patel. Ces deux derniers allèrent directement voir le doyen réticent pour plaider la cause de Ram. Le
doyen fut enfin convaincu et admit Ram dans le collège de massage où il étudia la kinésithérapie et l’ostéopathie.
Ram accepta les défis, rapidement il parla couramment l'allemand. Ayant encore besoin de plus de formation, Ram déménagea de Vienne à Berlin, où il reçut ses diplômes de docteur en
Chiropractie. Il partit pour un stage médical à Londres. En arrivant, il contacta l'officier qu’il avait rencontré au JJ Hospital de Bombay. Le fonctionnaire fut heureux d'apprendre l'histoire de
Ram et prit des dispositions pour lui faire rencontrer le fameux guérisseur anglais, Sir Herbert Barker. L'esprit et l’intelligence de Ram séduisirent Sir Barker qui l’accepta comme stagiaire. Le
grand guérisseur et son jeune assistant Indien ont commencé à travailler ensemble, du matin au soir. Leur relation a évolué vers un partenariat plus comme père et fils que comme enseignant et
élève. La sagesse de Mr Baker se répandit dans l'esprit de Ram. Le brillant docteur qui était en sommeil en Ram se réveilla. Les deux années passées avec Sir Herbert Barker ont été les plus
importantes dans son éducation. Pendant ce temps, Ram rencontra et eu l'occasion de traiter de nombreux hommes politiques, des aristocrates et des célébrités. Ses compétences mûrirent, et il
apprit à exploiter son intuition pour la guérison. Finalement, avec l'appel de l'Inde qui brûlait encore dans son cœur Ram dit au revoir à son maître anglais et mit le cap sur Bombay.
Ram trouva rapidement un emploi chez un docteur dans le sud de Bombay. Quand il n'était pas au cabinet du docteur, il étudiait toujours. Au terme de cette formation européenne, Ram eut le souhait
d'apprendre la science indienne de massage. Inspiré par le son des oiseaux, l'ondulation de l'eau, le mouvement du vent, et constatant leur impact sur son bien être, il fut convaincu que les
vibrations les plus naturelles et les plus douces donnaient des résultats remarquables. Il plongea dans la science védique et constata que les Védas étaient riches d’enseignement en particulier
avec de nombreuses descriptions sur la puissance des massages par vibration. Les textes védiques expliquaient que tout l'univers est seulement un son qui vibre à différentes fréquences et
vibrations. Les vibrations passent à travers toutes les choses et peuvent changer toutes les choses.
Ram commença son propre style de massage, basé sur les vibrations et en s'appuyant sur toute la sagesse qu'il avait acquise en Europe. Il s’inspira également sur ses années de pratique en
tant que musicien Ses antécédents dans la musique classique et le rythme lui donnèrent une tactile et subtile compréhension de l'effet des vibrations. Il "écouta" avec ses mains et son intuition
comme on écoute des instruments tels sitars, veenas, et tablas.
Plutôt que d'utiliser la pression profonde préconisée en Europe, il utilisa de plus en plus des légères pressions. Avec l'idée que le corps n'est rien d'autre que rythme, il commença à créer
des vibrations profondément dans son corps et constata que cela provoquait des réponses dans les organes des patients qu'il massait.
En utilisant ses connaissances en anatomie,
physiologie, neurologie, pathologies et traitement de la douleur, techniques de récupération, il se fia à son intuition pour guider ses mains et donner les vibrations appropriées pour aider les
patients.
Cette technique de massage est nommée en sanskrit "Samvahan". Une interprétation de Samvahan est "même un tissu mort
peut être éveillée». Ram découvrit que la vibration de guérison réside dans le plancher pelvien, siège du Muladhara Chakra. Il trouva que les vibrations issues de ce Chakra ont un
effet profond sur le recouvrement de la santé des patients en souffrance. Il apprit à faire passer cette vibration à travers son corps et à la sortir de ses mains pour la transmettre aux corps
des patients. Il utilisa son "Vibro-massage" pour détendre les muscles fatigués, les articulations et les problèmes de dos. Il accorda une attention particulière à la colonne vertébrale, la
moelle épinière et les nerfs, ainsi que le foie et le système digestif. Il commença aussi à expérimenter le traitement des canaux d'énergie appelée "nadis", et les nerfs qui leur
correspondent.
En intégrant les éléments essentiels de la culture indienne, la musique, les nadis, les vibrations et ses formations reçues en Europe, le Dr Ram Bhosle fit du Samvahan une technique
puissante et unique. Il put résoudre des problèmes que d'autres docteurs furent incapables de guérir.
Peu de temps après son arrivée en Inde, le Dr Bhosle reçut une lettre de Bhulahbai Desai, l'avocat général de l'Inde dans le gouvernement britannique. Ram se rendit à plusieurs reprises à son
domicile pour des traitements. À une occasion, M. Desai demanda au Dr Bhosle de jeter un coup d'œil à un ami, qui était le Mahatma Gandhi. Le Dr Bhosle massa le Mahatma, et fut ravi d'être
photographié avec lui par les médias. Gandhi fit un commentaire au sujet du soin réalisé par le Dr Bhosle qui figura dans le journal le lendemain matin. Dans les jours qui suivirent le Dr
Bhosle fut assiégé par les politiciens, l’aristocratie britannique et Indienne pour des rendez-vous de massage.
La pratique de Ram prospéra de bouches à oreilles dans tous les milieux influents de l'Inde. Il ouvrit deux nouvelles cliniques,
engagea des infirmières et apprit ce qu'était être un jeune homme riche. À l'âge de 26 ans, il se maria avec son infirmière-chef, Ratna Kamat, qui lui donna deux enfants, Anil et Lata.
Ram adora sa famille. Beaucoup
de personnalités dont le Dr Bhosle furent déjà à l'avant-garde de la lutte pour la liberté.
Il continua de traiter le Mahatma Gandhi. Jawaharlal Nehru est aussi devenu son patient, de même que le procureur Mohammed Ali Jinnah, le père du Pakistan. Ram fut
avec le Mahatma Gandhi le 8 août 1942, lors du "Quit India" program, et il lui donna trois heures de massage, après
le discours. Ram estima qu'il était de son devoir de participer à ce combat pour la liberté. Il participa à des missions de guérilla, au péril de sa réputation, de sa vie et de sa richesse
nouvellement amassée. Pour arrêter ses activités dix-huit mandats ont été émis pour son arrestation, en plus d'une
récompense de 50000 roupies. Il dut quitter Bombay. Sa famille et ses patients furent horrifiés. Les Britanniques confisquèrent ses cliniques, sa propriété près de Shivaji Park, et tous ses
biens. Mme Bhosle et les enfants furent laissés sans argent.
Là encore, le sort conduisit Ram Bhosle à n’avoir comme seul abri que les étoiles. Il se retrouva dans les Himalayas où il se cacha dans des grottes. Il y rencontra des sâdhus,
des yogis. Il conversa avec eux tous les jours et fut continuellement inondés de conseils spirituels. Il put voir des expériences mystiques qu’il ne pouvait pas comprendre ou expliquer. Les
sâdhus contestèrent le mode de vie matérialiste de Ram. Ils démontrèrent par leur maîtrise du yoga que la vie spirituelle est un chemin plus élevé. Submergé par ce qu'il vit, l’égo de
Ram fut secoué. Il estima que la grâce qui lui avait donné tant de rencontres avec des hommes saints, ne lui laissait pas d'autre choix que d’abandonner tout son être au
Tout-Puissant.
Il abandonna son style de vie hédoniste et engagea sa vie au service de Dieu. Il commença à étudier les sciences du yoga, la
méditation, la respiration, les austérités, l'astrologie et les techniques de guérison avec des sâdhus dans le nord de l'Inde et le Tibet. De nombreux saints hommes se trouvèrent sur son chemin
au cours des six années suivantes. L'un des plus grands fut connu sous le nom de Maha Avatar Babaji, avec qui il vécut pendant trois mois, et de qui il reçut d'innombrables bienfaits.
Ce qui commença comme un exil pour échapper à l'emprise du gouvernement britannique prit fin comme un pèlerinage. Il fut prêt à retourner à Bombay comme Karma Yogi : celui qui se consacre
à servir l'humanité nouvelle avec une meilleure compréhension et des compétences. Il arriva en 1947 à Bombay en homme complètement changé. L’Inde aussi avait changé et était maintenant une nation
libre. Le Dr Bhosle reprit sa pratique de massage à Bombay. Beaucoup de ses anciens patients étaient maintenant des dirigeants de l'Inde. Jawaharlal Nehru lui téléphona personnellement et demanda
ses services à New Delhi. Le Mahatma Gandhi continua à recevoir le massage vibratoire jusqu'au jour de sa mort.
Pandit Nehru fit usage des traitements du Dr Bhosle pendant 17 ans. Le grand homme politique écrivit au Dr Bhosle en 1960, en disant: «Je vous écris pour vous remercier pour les risques que vous
avez pris et les problèmes que vous avez affrontés pour venir à Delhi en nous accordant le bénéfice de votre grande connaissance dans l'art du massage. En effet, votre méthode est quelque
chose qui est beaucoup plus qu'un simple massage et est basée sur l'ensemble des connaissances que vous avez acquises dans différents pays. Je sais que j'en ai bénéficié et je vous suis
reconnaissant pour cela ».
La réputation du Dr Bhosle se propagea dans le monde entier. Il fut invité par les hommes politiques, des célébrités, des musiciens et des chefs religieux. Il traita des patients par milliers
qu’ils soient riches ou pauvres. Parmi les patients célèbres : Winston Churchill, Dwight Eisenhower, Lord et Lady Mountbatten de Birmanie, Nikolai Kruschev, et Sir Alexander Flemming. Les
musiciens et les artistes affluèrent : Ustad Bade Ghulam Ali Khan, Allah Uddin Khan, Majaraj Sambu, Mohamedjan Thirakjva, Yehudi Menuhin, et Dame Margot Fonteyn. Au fil des ans, le Dr Bhosle
développa le Samvahan massage comme une forme d'art. Son toucher s’affina et il fut en mesure de percevoir rapidement les vibrations qui différencient la santé et la maladie. C'était comme
s’il avait appris à parler une nouvelle langue : la langue cellulaire de l'organisme. Il étudia aussi la musique indienne classique et la danse avec les plus grands maîtres du 20 ème siècle. Il
exerça l'ensemble de sa capacité créatrice en massage, en produisant non seulement des effets curatifs, mais en apportant la magie de sensations apaisantes.
En reconnaissance de ses services rendus, l’Ordre des massothérapeutes et chiropracteurs à Genève lui offrit un doctorat honorifique pour ses inégalables compétences et connaissances. Seul un
maître musicien, scientifique, guérisseur et yogi pouvait avoir mis un tel système de soin en place. Pour la chance des patients, les traitements du Dr Bhosle ont été et sont encore, une
bénédiction de Dieu. À la fin des années 1950, il reçut une demande de la part du premier ministre de l'Inde de se rendre aux États-Unis pour y traiter un haut fonctionnaire du gouvernement. Il
voyagea à Washington et donna des traitements à l'homme politique reconnaissant. En échange de l'appréciation de ses massages, le Dr Bhosle reçut la citoyenneté américaine. Il travailla pendant
deux ans à Hollywood, puis eut la nostalgie de sa Mère, l'Inde. Il retourna à Bombay. Tout en maintenant sa clinique, il continua le traitement de sa clientèle internationale. Les dons de
guérison du Dr Bhosle et son implacable sens de l'humour firent de lui un invité bienvenu dans le monde entier. Au cours des décennies suivantes, le Dr Bhosle s’efforça d’élargir sa compréhension
du corps humain et les moyens de le guérir Il passa six mois dans une tribu Massaï en Afrique en étudiant leur médecine, et deux ans à Shanghai pour étudier l’acupuncture chinoise. Des
visites au Japon, aux Philippines, en Russie et en Australie lui donnèrent un large panorama d’expériences de la santé
Après avoir étudié l'astrologie pendant de nombreuses années au Tibet, il mena des recherches scientifiques afin de déterminer si l'astrologie jouait un rôle dans son traitement des
patients. Après avoir investi des dizaines de milliers de roupies au cours d'une période de plusieurs années, il ne fut pas en mesure d'établir concrètement que l'astrologie eut effectivement
une influence sur le rétablissement des patients. Il examina les cartes astrologiques des patients. Dans des cas exceptionnels, certains patients reçurent l'ordre de retarder ou de modifier leur
traitement, sur la base de leurs relevés astrologiques. Il continua d'étudier l'astrologie.
Il voyagea à la Tansa Valley, où il vécut enfant. Il visita l'ashram de Swami Nityananda, qu'il massa souvent. Comme une marque de respect et de service à son cher Swamiji, il établit un
dispensaire gratuit dans la ville voisine de Vajreshwari. Pendant vingt ans, il traita les populations locales pour les affections, quelle que soit leur difficulté. Des milliers de paysans
pauvres, des agriculteurs, des commerçants et leurs familles ont bénéficié de ses services.
Finalement, le Dr Bhosle s’installa sur Malabar Hill à Bombay, Mumbai maintenant. Année après année, le docteur apporta confort et santé aux patients qu’il rencontra. Il passa du temps avec de
nombreux siddhas, Swamis, Munis, Saints de toutes les confessions. Il développa une relation étroite avec Parampujya Maharah Shri Gagangiri. Comme l’avait prédit Swami Nityananda, le Dr Bhosle
voyagea exactement 160 fois à l'Ouest.
A la fin de sa vie il fut heureux de vivre une vie simple en Inde À 83 ans, il voyait toujours ses patients six jours par semaine, et offrait la sagesse de sa vie, contait ses aventures à
ceux qui venaient l’écouter. Sa fin de vie fut une discipline de l'humilité Il traitait les patients, s’occupait des plus démunis, mangeait peu, dormait quelques heures, et consacrait le reste de
son temps à la méditation et à la prière. Tout au long de sa carrière, il donna d'importantes sommes d'argent, l'essentiel de ses revenus, à des organismes de bienfaisance. Il donna souvent des
dons à de jeunes docteurs pour les aider à commencer de nouvelles expériences qu’il estimait intéressantes. Les honoraires qu'il recevait de la part des patients étaient redistribués pour les
besoins de ses amis et des patients.
A l'âge où la plupart des gens abandonne leur travail pour une vie de détente, le Dr Bhosle continua de servir. Pour bon nombre de cas diagnostiqués « incurables » le Dr Ram trouvait toujours un
moyen de produire des résultats indéniables.Il réussit à traiter des maladies comme la poliomyélite, le diabète, la paralysie, l'obésité, la cécité, la stérilité, la sciatique, la spasticité,
l’hémiplégie, l'hypertension, les hernies discales, les troubles neurologiques.
La principale technique utilisée était le Samvahan qu’il développa au début de sa carrière. Il compléta cette méthode si nécessaire avec l’hydrothérapie, l’ayruveda, la chiropractie, les
vibrations électriques, Amaroli et l’aromathérapie. Il combina les technologies qu’il apprit à L’Ouest comme l’infrarouge et les vibrations UV avec d’anciens systèmes étudiés en Asie, telle que
l’acupuncture. Ses sessions furent ponctuées par des histoires colorées de son expérience passée et de sa drôle mais profonde vision du monde d'aujourd'hui. Il pouvait parler 18 langues et
maîtriser les tablas, mrudangam (tambour) et sitar (qu’il apprit avec Ravi Shankar). Il fut fréquemment appelé pour des instructions musicales. Il fut un astrologue accompli, alors que la norme
indienne exige un apprentissage d'au moins 12 ans pour cela. En 1995, cette thérapie fut mise à disposition en dehors de l'Inde par Michael Trembath, l'un des 20 thérapeutes qui ont été formés
par le Dr Bhosle
Avant toute chose, le Dr Ram Bhosle resta un homme profondément spirituel. Il méditait pendant six heures chaque jour, pratiquait le yoga et chacune de ses actions était dédiée à Dieu. Humble,
patient, généreux et sage, il fut un yogi qui fit de gigantesques réalisations. Il décéda en 2005, après avoir pratiqué le Samvahan jusqu'à l'âge de 87 ans. En vérité, les épreuves et les
bénédictions spirituelles dans sa vie l'ont amené à remplir un destin remarquable, au service de Dieu et pour le bien de l'humanité tout entière.
Renseignements :
Marie-Josèphe VAN BUTSELE
Tél fixe : 03 25 79 32 92
Tél portable :06 59 49 13 56
vanbutsele.mariejosephe@neuf.fr
Par MagdaRita
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Publié dans : Conférences - ateliers
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