Cher Dieu, je lis cette pensée de notre frère des étoiles,

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Pensée du vendredi 24 octobre 2008 envoyée par :      evelyne_martinlouge@yahoo.fr

"Les humains ont commencé par vivre isolément, chaque famille défendant son petit territoire ;
plus tard, ils se sont constitués en tribus, puis en nations, et les sociétés ont fonctionné comme des organismes vivants ; on peut dire qu’elles ont atteint le stade physiologique.

L’humanité est donc devenue un immense organisme où chacun travaille pour tous et tous travaillent pour lui. On appelle cela « commerce » et cette situation est évidemment un progrès.

Mais il est maintenant nécessaire d’aller plus loin et de travailler pour une fraternité humaine : cela implique l’amour et la conscience du lien profond qui existe entre les êtres. C’est le stade psychologique.
Tant que les relations que les humains entretiennent les uns avec les autres resteront fondées sur l’intérêt, malgré tout ce qu’ils pourront gagner ainsi, ils sentiront qu’il leur manque quelque chose, leur vie restera privée de sens.
Ce sens ils ne le trouveront que s’ils arrivent à cultiver une attitude fraternelle, c’est-à-dire s’ils arrivent à comprendre qu’ils doivent partager avec les autres ce qu’ils possèdent de meilleur.
"Omraam Mikhaël Aïvanhov




Cher Dieu, je lis cette pensée de notre frère des étoiles, Omraam, et je me dis que la nouvelle terre sera une terre de fraternité. Mais à quel prix !

Comment avons nous fait pour dormir aussi longtemps ?

Pour quelles raisons avons nous donné pleins pouvoirs à une poignée d'hommes qui ne pensaient qu'à nous asservir ?

Oh, bien sûr, les rebelles sévissaient déjà, mais leurs paroles restaient vaines...

Pourquoi cela a-t-il été aussi difficile de récupérer nos propres pouvoirs ? (et nous n'en avons pas encore fini).

Alors,
S'il faut que les vieilles valeurs boursières s'écroulent, qu'elles le fassent puisque Toi, Cher Dieu, Tu es notre Valeur Sûre,

S'il faut que nos maisons s'effondrent, soit ! qu'elles le fassent, puisque tu nous offres ton Temple,

S'il faut que l'eau manque, soif ! nous nous abreuverons à Ta source,

Si la nourriture vient à manquer, nous multiplierons les pains comme nous l'enseigne notre frère Jésus. (miam !)

Au moment où j'écris, il me vient des bribes d'une prière que j'ai apprise au cathé et que je récitais avec une telle foi le soir dans mon lit !...  Après un gros effort de mémoire (les sexygénaires ont la mémoire qui flanche, c'est connu..) voilà qu'elle revient en partie...
et je comprends toute l'ampleur des paroles qui me faisaient vibrer alors, me faisant croire à un monde de fraternité :

Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur, et par dessus tout parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et j'aime mon prochain comme moi-même pour l'amour de vous.


S'il faut que nous nous retrouvions tous en caleçons à fleurs sur un tas de gravas pour nous déclarer frères... soit ! Ce sera sans contexte le plus beau jour que l'humanité expérimentera.
 
Magda-Rita

Merci de reproduire ce message dans sa totalité y compris ces quelques lignes
en faisant référence au site :
  http://www.ecoledesanges.over-blog.com


F.R.A.T.E.R.N.I.T.E.


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