Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 11:27

Bonjour les zamis,

Si j'etais professeur d'histoire, en charge de raconter l'Amerique a mes eleves, je leur lirais le discours inspire de Barack Obama,  je leur confierais combien cet homme est porteur d'espoir, demontrant a tous que toujours, tout est possible.

Si j'etais professeur d'histoire, en charge de raconter la France a mes eleves, je leur lirais le discours inspire de Barack Obama, je remplacerais Amerique par France... afro-americain par maghrebins,..

Ainsi, mes jeunes eleves comprendraient pourquoi Barack Obama porte en lui l'espoir de l'humanite.

Mais je ne suis pas professeur d'histoire, je me contente de raconter des histoires.
(toujours pas d'accents au clavier.. sorry)
Magda Rita

(prenez le temps de lire ce long texte jusqu'a la fin ..
c’est par là que commence le travail de perfection. »


« Nous le peuple,
dans le but de former une union plus parfaite.
 
Il y a deux cent vingt et un ans, un groupe d'hommes s’est rassemblé dans une salle qui existe toujours de l'autre côté de la rue, et avec ces simples mots, lança l'aventure inouïe de la démocratie américaine.

Agriculteurs et savants, hommes politiques et patriotes qui avaient traversé l’océan pour fuir la tyrannie et les persécutions, donnèrent enfin forme à leur déclaration d’indépendance lors d’une convention qui siégea à Philadelphie jusqu’au printemps 1787.

Ils finirent par signer le document rédigé, non encore achevé.

Ce document portait le stigmate du péché originel de l’esclavage, un problème qui divisait les colonies et faillit faire échouer les travaux de la convention jusqu’à ce que les pères fondateurs décident de permettre le trafic des esclaves pendant encore au moins vingt ans, et de laisser aux générations futures le soin de l’achever.

Bien sûr, la réponse à la question de l’esclavage était déjà en germe dans notre constitution, une constitution dont l’idéal de l’égalité des citoyens devant la loi est le cœur, une constitution qui promettait à son peuple la liberté et la justice, et une union qui pouvait et devait être perfectionnée au fil du temps.

Et pourtant des mots sur un parchemin ne suffirent ni à libérer les esclaves de leurs chaînes, ni à donner aux hommes et aux femmes de toute couleur et de toute croyance leurs pleins droits et devoirs de citoyens des Etats-Unis.
Il fallait encore que, de génération en génération, les Américains s’engagent —en luttant et protestant, dans la rue et dans les tribunaux, et en menant une guerre civile et une campagne de désobéissance civile, toujours en prenant de grands risques—, pour réduire l'écart entre la promesse de nos idéaux et la réalité de leur temps.

C’est l’une des tâches que nous nous sommes fixées au début de cette campagne —continuer la longue marche de ceux qui nous ont précédé, une marche pour une Amérique plus juste, plus égale, plus libre, plus généreuse et plus prospère.

J’ai choisi de me présenter aux élections présidentielles à ce moment de l’histoire parce que je crois profondément que nous ne pourrons résoudre les problèmes de notre temps que si nous les résolvons ensemble, que nous ne pourrons parfaire l’union que si nous comprenons que nous avons tous une histoire différente mais que nous partageons de mêmes espoirs, que nous ne sommes pas tous pareils et que nous ne venons pas du même endroit mais que nous voulons aller dans la même direction, vers un avenir meilleur pour nos enfants et petits-enfants.

Cette conviction me vient de ma foi inébranlable en la générosité et la dignité du peuple Américain. Elle me vient aussi de ma propre histoire d'Américain.

Je suis le fils d'un noir du Kenya et d'une blanche du Kansas.
J’ai été élevé par un grand-père qui a survécu à la Dépression et qui s'est engagé dans l'armée de Patton pendant la deuxième Guerre Mondiale, et une grand-mère blanche qui était ouvrière à la chaîne dans une usine de bombardiers quand son mari était en Europe.
J’ai fréquenté les meilleures écoles d'Amérique et vécu dans un des pays les plus pauvres du monde.
J’ai épousé une noire américaine qui porte en elle le sang des esclaves et de leurs maîtres, un héritage que nous avons transmis à nos deux chères filles.
J’ai des frères, des sœurs, des nièces, des neveux des oncles et des cousins, de toute race et de toute teinte, dispersés sur trois continents, et tant que je serai en vie, je n'oublierai jamais que mon histoire est inconcevable dans aucun autre pays.

C’est une histoire qui ne fait pas de moi le candidat le plus plausible. Mais c’est une histoire qui a gravé au plus profond de moi l’idée que cette nation est plus que la somme de ses parties, que de plusieurs nous ne faisons qu’un.

Tout au long de cette première année de campagne, envers et contre tous les pronostics, nous avons constaté à quel point les Américains avaient faim de ce message d'unité. Bien que l’on soit tenté de juger ma candidature sur des critères purement raciaux, nous avons remporté des victoires impressionnantes dans les états les plus blancs du pays.

En Caroline du Sud, où flotte encore le drapeau des Confédérés, nous avons construit une coalition puissante entre Afro-Américains et Américains blancs.
Cela ne veut pas dire que l'appartenance raciale n'a joué aucun rôle dans la campagne. A plusieurs reprises au cours de la campagne, des commentateurs m’ont trouvé ou « trop noir » ou « pas assez noir ».
Nous avons vu surgir des tensions raciales dans la semaine qui a précédé les primaires de la Caroline du Sud. Les médias ont épluché chaque résultat partiel, à la recherche de tout indice de polarisation raciale, pas seulement entre noirs et blancs mais aussi entre noirs et bruns.
Et pourtant ce n’est que ces deux dernières semaines que la question raciale est devenue un facteur de division. D’un côté on a laissé entendre que ma candidature était en quelque sorte un exercice de discrimination positive, basé seulement sur le désir de libéraux [Ndt : gens de gauche] candides d’acheter à bon marché la réconciliation raciale. D’un autre côté on a entendu mon ancien pasteur, le Rev. Jeremiah Wright, exprimer dans un langage incendiaire des opinions qui risquent non seulement de creuser le fossé entre les races mais aussi de porter atteinte à ce qu’il y a de grand et de bon dans notre pays. Voilà qui, à juste titre choque blancs et noirs confondus. J’ai déjà condamné sans équivoque aucune les déclarations si controversées du Rev. Wright.
Il reste des points qui en dérangent encore certains. Est-ce que je savais qu’il pouvait à l’occasion dénoncer avec violence la politique américaine intérieure et étrangère ? Bien sûr. M’est-il arrivé de l’entendre dire des choses contestables quand j’étais dans son église ? Oui. Est-ce que je partage toutes ses opinions politiques ? Non, bien au contraire ! Tout comme j’en suis sûr beaucoup d’entre vous entendent vos pasteurs, prêtres ou rabbins proférer des opinions que vous êtes loin de partager.
Mais les déclarations à l’origine de ce récent tollé ne relevaient pas seulement de la polémique. Elles n’étaient pas que l’indignation d’un leader spirituel dénonçant les injustices ressenties. Elles reflétaient plutôt une vue profondément erronée de ce pays —une vue qui voit du racisme blanc partout, une vue qui met l'accent sur ce qui va mal en Amérique plutôt que sur ce qui va bien. Une vue qui voit les racines des conflits du Moyen-Orient essentiellement dans les actions de solides alliés comme Israël, au lieu de les chercher dans les idéologies perverses et haineuses de l'Islam radical.
Le Rev. Jeremiah Wright ne fait pas que se tromper, ses propos sèment la discorde à un moment où nous devons trouver ensemble des solutions à nos énormes problèmes : deux guerres, une menace terroriste, une économie défaillante, une crise chronique du système de santé, un changement climatique aux conséquences désastreuses.

Ces problèmes ne sont ni noirs ni blancs, ni hispaniques ni asiatiques mais ce sont des problèmes qui nous concernent tous. Au vu de mon parcours, de mes choix politiques et des valeurs et idéaux auxquels j’adhère, on dira que je ne suis pas allé assez loin dans ma condamnation. Et d’abord pourquoi m’être associé avec le Rev. Jeremiah Wright, me demandera-t-on ? Pourquoi ne pas avoir changé d’église ? J’avoue que si tout ce que je savais du Rev. Wright se résumait aux bribes de sermons qui passent en boucle à la télévision et sur YouTube, ou si la Trinity United Church of Christ ressemblait aux caricatures colportées par certains commentateurs, j’aurais réagi de même. Mais le fait est que ce n’est pas tout ce que je sais de cet homme.
L’homme que j’ai rencontré il y a plus de vingt ans est l’homme qui m’a éveillé à ma foi. Un homme pour qui aimer son prochain, prendre soin des malades et venir en aide aux miséreux est un devoir. Voilà un homme qui a servi dans les Marines, qui a étudié et enseigné dans les meilleures universités et séminaires et qui pendant plus de trente ans a été à la tête d’une église, qui en se mettant au service de sa communauté accomplit l’œuvre de Dieu sur terre : loger les sans-abris, assister les nécessiteux, ouvrir des crèches, attribuer des bourses d’études, rendre visite aux prisonniers, réconforter les séropositifs et les malades atteints du sida.

Dans mon livre, Les Rêves de mon père, je décris mes premières impressions de l’église de la Trinity: « L'assistance se mit à crier, à se lever, à taper des mains, et le vent puissant de son souffle emportait la voix du révérend jusqu'aux chevrons (...). Et dans ces simples notes — espoir ! — j’entendis autre chose. Au pied de cette croix, à l'intérieur des milliers d'églises réparties dans cette ville, je vis l'histoire de noirs ordinaires se fondre avec celles de David et Goliath, de Moïse et Pharaon, des chrétiens jetés dans la fosse aux lions, du champ d’os desséchés d’Ezékiel.
Ces histoires —de survie, de liberté, d’espoir— devenaient notre histoire, mon histoire ; le sang qui avait été versé était notre sang, les larmes étaient nos larmes. Cette église noire, en cette belle journée, était redevenue un navire qui transportait l’histoire d’un peuple jusqu'aux générations futures et jusque dans un monde plus grand. Nos luttes et nos triomphes devenaient soudain uniques et universels, noirs et plus que noirs. En faisant la chronique de notre voyage, les histoires et les chants nous donnaient un moyen de revendiquer des souvenirs dont nous n'avions pas à avoir honte (…), des souvenirs que tout le monde pouvait étudier et chérir - et avec lesquels nous pouvions commencer à reconstruire. » Telle a été ma première expérience à Trinity.

Comme beaucoup d’églises majoritairement noires, Trinity est un microcosme de la communauté noire : on y voit le médecin et la mère assistée, l’étudiant modèle et le voyou repenti.
Comme toutes les autres églises noires, les services religieux de Trinity résonnent de rires tapageurs et de plaisanteries truculentes. Et ça danse, ça tape des mains, ça crie et ça hurle, ce qui peut paraître incongru à un nouveau venu L'église contient toute la tendresse et la cruauté, l’intelligence l’extrême et l’ignorance crasse, les combats et les réussites, tout l'amour et, oui, l'amertume et les préjugés qui sont la somme de l’expérience noire en Amérique.

Et cela explique sans doute mes rapports avec le Rev. Wright.
Si imparfait soit-il, je le considère comme un membre de ma famille. Il a raffermi ma foi, célébré mon mariage et baptisé mes enfants.
Jamais dans mes conversations avec lui ne l’ai-je entendu parler d’un groupe ethnique en termes péjoratifs, ou manquer de respect ou de courtoisie envers les blancs avec qui il a affaire.
Il porte en lui les contradictions — le bon et le mauvais— de la communauté qu’il sert sans se ménager depuis tant d’années. Je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier la communauté noire, je ne peux pas plus le renier que je ne peux renier ma grand-mère blanche, une femme qui a fait tant de sacrifices pour moi, une femme qui m'aime plus que tout au monde, mais aussi une femme qui m’avouait sa peur des noirs qu’elle croisait dans la rue et que, plus d'une fois, j’ai entendu faire des remarques racistes qui m'ont répugné.

Ces personnes sont une partie de moi.
Et elles font partie de l’Amérique, ce pays que j’aime.
D'aucuns verront ici une tentative de justifier ou d’excuser des propos tout à fait inexcusables. Je peux vous assurer qu’il n’en est rien. Je suppose qu’il serait plus prudent, politiquement, de continuer comme si de rien n'était, en espérant que toute l’affaire sera vite oubliée.
Nous pourrions faire peu de cas du Rev. Wright, et ne voir en lui qu’un excentrique ou un démagogue, tout comme certains l’ont fait dans le cas de Geraldine Ferraro, l’accusant, à la suite de ses récentes déclarations, de préjugé racial.

Mais je crois que ce pays, aujourd'hui, ne peut pas se permettre d'ignorer la problématique de race. Nous commettrions la même erreur que le Rev. Wright dans ses sermons offensants sur l'Amérique —en simplifiant, en recourant à des stéréotypes et en accentuant les côtés négatifs au point de déformer la réalité.

Le fait est que les propos qui ont été tenus et les problèmes qui ont été soulevés ces dernières semaines reflètent les aspects complexes du problème racial que n’avons jamais vraiment explorés — une partie de notre union qui nous reste encore à parfaire. Et si nous abandonnons maintenant pour revenir tout simplement à nos positions respectives, nous n'arriverons jamais à nous unir pour surmonter ensemble les défis que sont l'assurance maladie, l'éducation ou la création d'emplois pour chaque Américain.
Pour comprendre cet état de choses, il faut se rappeler comment on en est arrivé là. Comme l’a écrit William Faulkner : « Le passé n’est pas mort et enterré. En fait il n’est même pas passé. »
Nul besoin ici de réciter l’histoire des injustices raciales dans ce pays Mais devons nous rappeler que si tant de disparités existent dans la communauté afro-américaine d’aujourd’hui, c’est qu’elles proviennent en droite ligne des inégalités transmises par la génération précédente qui a souffert de l'héritage brutal de l'esclavage et de Jim Crow.
La ségrégation à l’école a produit et produit encore des écoles inférieures. Cinquante ans après Brown vs. The Board of Education, rien n’a changé et la qualité inférieure de l’éducation que dispensent ces écoles aide à expliquer les écarts de réussite entre les étudiants blancs et noirs d’aujourd’hui.
La légalisation de la discrimination —des noirs qu’on empêchait, souvent par des méthodes violentes, d'accéder a la propriété, des crédits que l’on accordait pas aux entrepreneurs afro-américains, des propriétaires noirs qui n'avaient pas droit aux prêts du FHA [Ndt : Federal Housing Administration, l’administration fédérale en charge du logement], des noirs exclus des syndicats, des forces de police ou des casernes de pompiers, a fait que les familles noires n’ont jamais pu accumuler un capital conséquent à transmettre aux générations futures.

Cette histoire explique l’écart de fortune et de revenus entre noirs et blancs et la concentration des poches de pauvreté qui persistent dans tant de communautés urbaines et rurales d’aujourd’hui. Le manque de débouchés parmi les noirs, la honte et la frustration de ne pouvoir subvenir aux besoins de sa famille ont contribué a la désintégration des familles noires —un problème que la politique d’aide sociale, pendant des années, a peut-être aggravée.

Le manque de service publics de base dans un si grand nombre de quartiers noirs —des aires de jeux pour les enfants, des patrouilles de police, le ramassage régulier des ordures et l'application des codes d'urbanisme, tout cela a crée un cycle de violence, de gâchis et de négligences qui continue de nous hanter.
C'est la réalité dans laquelle le Rev. Wright et d’autres Afro-Américains de sa génération ont grandi.
Ils sont devenus adultes à la fin des années 50 et au début des années 60, époque ou la ségrégation était encore en vigueur et les perspectives d'avenir systématiquement réduites.
Ce qui est extraordinaire, ce n’est pas de voir combien ont renoncé devant la discrimination, mais plutôt combien ont réussi à surmonter les obstacles et combien ont su ouvrir la voie à ceux qui, comme moi, allaient les suivre.

Mais pour tous ceux qui ont bataillé dur pour se tailler une part du Rêve Américain, il y en a beaucoup qui n'y sont pas arrivés – ceux qui ont été vaincus, d’une façon ou d’une autre, par la discrimination.
L’expérience de l'échec a été léguée aux générations futures : ces jeunes hommes et, de plus en plus, ces jeunes femmes que l'on voit aux coins des rues ou au fond des prisons, sans espoir ni perspective d'avenir.

Même pour les noirs qui s'en sont sortis, les questions de race et de racisme continuent de définir fondamentalement leur vision du monde.
Pour les hommes et les femmes de la génération du Rev. Wright, la mémoire de l’humiliation de la précarité et de la peur n’a pas disparu, pas plus que la colère et l’amertume de ces années.
Cette colère ne s’exprime peut-être pas en public, devant des collègues blancs ou des amis blancs. Mais elle trouve une voix chez le coiffeur ou autour de la table familiale.

Parfois cette colère est exploitée par les hommes politiques pour gagner des voix en jouant la carte raciale, ou pour compenser leur propre incompétence.
Et il lui arrive aussi de trouver une voix, le dimanche matin à l’église, du haut de la chaire ou sur les bancs des fidèles.
Le fait que tant de gens soient surpris d’entendre cette colère dans certains sermons du Rev. Wright nous rappelle le vieux truisme, à savoir que c’est à l’office du dimanche matin que la ségrégation est la plus évidente.
Cette colère n’est pas toujours une arme efficace. En effet, bien trop souvent, elle nous détourne de nos vrais problèmes, elle nous empêche de confronter notre part de responsabilité dans notre condition, et elle empêche la communauté afro-américaine de nouer les alliances indispensables à un changement véritable.

Mais cette colère est réelle, et elle est puissante, et de souhaiter qu’elle disparaisse, de la condamner sans en comprendre les racines ne sert qu’à creuser le fossé d’incompréhension qui existe entre les deux races.
Et de fait, il existe une colère similaire dans certaines parties de la communauté blanche.
La plupart des Américains de la classe ouvrière et de la classe moyenne blanche n'ont pas l’impression d’avoir été spécialement favorisés par leur appartenance raciale. Leur expérience est l’expérience de l’immigrant —dans leur cas, ils n’ont hérité de personne, ils sont partis de rien.
Ils ont travaillé dur toute leur vie, souvent pour voir leurs emplois délocalisés et leurs retraites partir en fumée.
Ils sont inquiets pour leur avenir, ils voient leurs rêves s’évanouir; à une époque de stagnation des salaires et de concurrence mondiale, les chances de s’en sortir deviennent comme un jeu de somme nulle où vos rêves se réalisent au dépens des miens.
Alors, quand on leur dit que leurs enfants sont affectés à une école à l’autre bout de la ville, quand on leur dit qu’un Afro-Américain qui décroche un bon job ou une place dans une bonne faculté est favorisé à cause d’une injustice qu’ils n’ont pas commise, quand on leur dit que leur peur de la délinquance dans les quartiers est une forme de préjugé, la rancœur s'accumule au fil du temps.

Comme la colère au sein de la communauté noire qui ne s’exprime pas en public, ces choses qui fâchent ne se disent pas non plus.

Mais elles affectent le paysage politique depuis au moins une génération.
C’est la colère envers la politique d’assistance de l’Etat-Providence et la politique de discrimination positive qui ont donné naissance à la Coalition Reagan.

Les hommes politiques ont systématiquement exploité la peur de l’insécurité à des fins électorales.
Les présentateurs des talk-shows et les analystes conservateurs se sont bâti des carrières en débusquant des accusations de racisme bidon, tout en assimilant les débats légitimes sur les injustices et les inégalités raciales à du politiquement correct ou du racisme a rebours.

Tout comme la colère noire s’est souvent avérée contre-productive, la rancœur des blancs nous a aveuglés sur les véritables responsables de l’étranglement de la classe moyenne —une culture d’entreprise où les délits d'initiés, les pratiques comptables douteuses et la course aux gains rapides sont monnaie courante ;
une capitale sous l'emprise des lobbies et des groupes de pression, une politique économique au service d'une minorité de privilégiés.

Et pourtant, souhaiter la disparition de cette rancœur des blancs, la qualifier d’inappropriée, voire de raciste, sans reconnaître qu’elle peut avoir des causes légitimes —voila aussi qui contribue à élargir la fracture raciale et faire en sorte que l’on n'arrive pas à se comprendre.
Voilà où nous en sommes actuellement : incapables depuis des années de nous extirper de l'impasse raciale.

Contrairement aux dires de certains de mes critiques, blancs ou noirs, je n'ai jamais eu la naïveté de croire que nous pourrions régler nos différends raciaux en l'espace de quatre ans ou avec une seule candidature, qui plus est une candidature aussi imparfaite que la mienne.
Mais j’ai affirmé ma conviction profonde—une conviction ancrée dans ma foi en Dieu et ma foi dans le peuple américain—qu’en travaillant ensemble nous arriverons à panser nos vieilles blessures raciales et qu’en fait nous n’avons plus le choix si nous voulons continuer d’avancer dans la voie d’une union plus parfaite.

Pour la communauté afro-américaine, cela veut dire accepter le fardeau de notre passé sans en devenir les victimes, cela veut dire continuer d’exiger une vraie justice dans tous les aspects de la vie américaine.

Mais cela veut aussi dire associer nos propres revendications –meilleure assurance maladie, meilleures écoles, meilleurs emplois—aux aspirations de tous les Américains, qu’il s’agisse de la blanche qui a du mal à briser le plafond de verre dans l’échelle hiérarchique, du blanc qui a été licencié ou de l'immigrant qui s’efforce de nourrir sa famille.

Cela veut dire aussi assumer pleinement nos responsabilités dans la vie — en exigeant davantage de nos pères, en passant plus de temps avec nos enfants, en leur faisant la lecture, en leur apprenant que même s'ils sont en butte aux difficultés et à la discrimination, ils ne doivent jamais succomber au désespoir et au cynisme : ils doivent toujours croire qu’ils peuvent être maîtres de leur destinée.

L’ironie, c’est que cette notion si fondamentalement américaine –et, oui, conservatrice—de l’effort personnel, on la retrouve souvent dans les sermons du Rev. Wright. Mais ce que mon ancien pasteur n’a pas compris, c’est qu’on ne peut pas chercher à s’aider soi-même sans aussi croire que la société peut changer.
L’erreur profonde du Rev. Wright n’est pas d’avoir parlé du racisme dans notre société.
C’est d’en avoir parlé comme si rien n'avait changé, comme si nous n'avions pas accompli de progrès, comme si ce pays —un pays ou un noir peut être candidat au poste suprême et construire une coalition de blancs et de noirs, d'hispaniques et d'asiatiques, de riches et de pauvres, de jeunes et de vieux—était encore prisonnier de son passé tragique.

Mais ce que nous savons – ce que nous avons vu—c’est que l’Amérique peut changer. C’est là le vrai génie de cette nation.

Ce que nous avons déjà accompli nous donne de l’espoir —l’audace d’espérer —pour ce que nous pouvons et devons accomplir demain. Pour ce qui est de la communauté blanche, la voie vers une union plus parfaite suppose de reconnaître que ce qui fait souffrir la communauté afro-américaine n’est pas le produit de l’imagination des noirs ; que l’héritage de la discrimination —et les épisodes actuels de discrimination, quoique moins manifestes que par le passé- sont bien réels et doivent être combattus. Non seulement par les mots, mais par les actes —en investissant dans nos écoles et nos communautés ; en faisant respecter les droits civils et en garantissant une justice pénale plus équitable ; en donnant à cette génération les moyens de s'en sortir, ce qui faisait défaut aux générations précédentes.

Il faut que tous les Américains comprennent que vos rêves ne se réalisent pas forcément au détriment des miens ; qu'investir dans la santé, les programmes sociaux et l'éducation des enfants noirs, bruns et blancs contribuera à la prospérité de tous les Américains.
En fin de compte, ce que l’on attend de nous, ce n’est ni plus ni moins ce que toutes les grandes religions du monde exigent —que nous nous conduisions envers les autres comme nous aimerions qu’ils se conduisent envers nous.

Soyons le gardien de notre frère, nous disent les Ecritures.
Soyons le gardien de notre sœur.
Trouvons ensemble cet enjeu commun qui nous soude les uns aux autres, et que notre politique reflète aussi l'esprit de ce projet. Car nous avons un choix à faire dans ce pays.
Nous pouvons accepter une politique qui engendre les divisions intercommunautaires, les conflits et le cynisme.
Nous pouvons aborder le problème racial en voyeurs —comme pendant le procès d’O.J. Simpson —, sous un angle tragique – comme nous l’avons fait après Katrina – ou encore comme nourriture pour les journaux télévisés du soir.

Nous pouvons exploiter la moindre bavure dans le camp d’Hillary comme preuve qu’elle joue la carte raciale, ou nous pouvons nous demander si les électeurs blancs voteront en masse pour John McCain en novembre, quel que soit son programme politique.

Oui, nous pouvons faire cela. Mais dans ce cas, je vous garantis qu’aux prochaines élections nous trouverons un autre sujet de distraction. Et puis un autre. Et puis encore un autre. Et rien ne changera.
C’est une possibilité.
Ou bien, maintenant, dans cette campagne, nous pouvons dire ensemble : « Cette fois, non ».

Cette fois nous voulons parler des écoles délabrées qui dérobent leur avenir à nos enfants, les enfants noirs, les enfants blancs, les enfants asiatiques, les enfants hispaniques et les enfants amérindiens.

Cette fois nous ne voulons plus du cynisme qui nous répète que ces gosses sont incapables d'apprendre, que ces gosses qui nous ne ressemblent pas sont les problèmes de quelqu'un d'autre.
Les enfants de l’Amérique ne sont pas ces gosses-là, mais ces gosses-là sont pourtant bien nos enfants, et nous ne tolérerons pas qu’ils soient laissés pour compte dans la société du vingt-et-unième siècle.
Pas cette fois.

Cette fois nous voulons parler des files d’attente aux urgences peuplées de blancs, de noirs et d’hispaniques qui n’ont pas d’assurance santé, qui ne peuvent seuls s’attaquer aux groupes de pression mais qui pourront le faire si nous nous y mettons tous.

Cette fois nous voulons parler des usines qui ont fermé leurs portes et qui ont longtemps fait vivre honnêtement des hommes et des femmes de toute race, nous voulons parler de ces maisons qui sont maintenant à vendre et qui autrefois étaient les foyers d'Américains de toute religion, de toute région et de toute profession.

Cette fois nous voulons parler du fait que le vrai problème n’est pas que quelqu’un qui ne vous ressemble pas puisse vous prendre votre boulot, c’est que l’entreprise pour laquelle vous travaillez va délocaliser dans le seul but de faire du profit.

Cette fois, nous voulons parler des hommes et des femmes de toute couleur et de toute croyance qui servent ensemble, qui combattent ensemble et qui versent ensemble leur sang sous le même fier drapeau.

Nous voulons parler du moyen de les ramener à la maison, venant d’une guerre qui n’aurait jamais dû être autorisée et qui n’aurait jamais dû avoir lieu, et nous voulons parler de la façon de montrer notre patriotisme en prenant soin d’eux et de leurs familles et en leur versant les allocations auxquelles ils ont droit.

Je ne me présenterais pas à l’élection présidentielle si je ne croyais pas du fond du cœur que c'est ce que veut l'immense majorité des Américains pour ce pays.

Cette union ne sera peut-être jamais parfaite mais, génération après génération, elle a montré qu’elle pouvait se parfaire. Et aujourd'hui, chaque fois que je me sens sceptique ou cynique quant à cette possibilité, ce qui me redonne le plus d’espoir est la génération à venirces jeunes dont les attitudes, les croyances et le sincère désir de changement sont déjà, dans cette élection, rentrés dans l’Histoire.

Il y a une histoire que j’aimerais partager avec vous aujourd’hui, une histoire que j’ai eu l’honneur de raconter lors de la commémoration de la naissance de Martin Luther King, dans sa paroisse, Ebenezer Baptist, à Atlanta.

Il y a une jeune blanche de 23 ans, du nom d’Ashley Baia, qui travaillait pour notre campagne à Florence, en Caroline du Sud.
Depuis le début, elle a été chargée de mobiliser une communauté à majorité afro-américaine. Et un jour elle s’est trouvée à une table ronde où chacun, tour à tour, racontait son histoire et disait pourquoi il était là.

Et Ashley a dit que quand elle avait 9 ans sa maman a eu un cancer, et parce qu’elle avait manqué plusieurs jours de travail elle a été licenciée et a perdu son assurance maladie.
Elle a dû se mettre en faillite personnelle et c’est là qu’Ashley s’est décidée à faire quelque chose pour aider sa maman.

Elle savait que ce qui coûtait le plus cher c’était d’acheter à manger, et donc Ashley a convaincu sa mère que ce qu’elle aimait par-dessus tout, c’était des sandwichs moutarde-cornichons. Parce que c'était ce qu’il y avait de moins cher.

C'est ce qu’elle a mangé pendant un an, jusqu'à ce que sa maman aille mieux. Et elle a dit à tout le monde, à la table ronde, qu’elle s’était engagée dans la campagne pour aider les milliers d’autres enfants du pays qui eux aussi veulent et doivent aider leurs parents.

Ashley aurait pu agir différemment. Quelqu’un lui a peut être dit a un moment donné que la cause des ennuis de sa mère c’était soit les noirs qui, trop paresseux pour travailler, vivaient des allocations sociales, soit les hispaniques qui entraient clandestinement dans le pays.
Mais ce n’est pas ce qu’elle a fait. Elle a cherché des alliés avec qui combattre l’injustice.

Bref, Ashley termine son histoire et demande a chacun pourquoi il s'est engagé dans la campagne. Ils ont tous des histoires et des raisons différentes. Il y en a beaucoup qui soulèvent un problème précis.
Et pour finir, c’est le tour de ce vieillard noir qui n’a encore rien dit. Et Ashley lui demande pourquoi il est là. Il ne soulève aucun point en particulier. Il ne parle ni de l’assurance maladie ni de l’économie. Il ne parle ni d’éducation ni de guerre. Il ne dit pas qu’il est venu à cause de Barack Obama.

Il dit simplement : « Je suis ici à cause d’Ashley. » « Je suis ici à cause d’Ashley ».
A lui seul, ce déclic entre la jeune fille blanche et le vieillard noir ne suffit pas.
Il ne suffit pas pour donner une assurance santé aux malades, du travail à ceux qui n’en n’ont pas et une éducation à nos enfants.
Mais c’est par là que nous démarrons. Par là que notre union se renforce. Et comme tant de générations l’ont compris tout au long des deux cent vingt et une années écoulées depuis que des patriotes ont signé ce document a Philadelphie, c’est par là que commence le travail de perfection. »

Traduction de Didier Rousseau et de Françoise Simon
Ammon & Rousseau Translations, New York







Publié dans : Nouveaux enfants
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 00:33
Bonjour les zamis,

Je vous presente l'association cree par Jacques Bessin,
un Ange grognon qui se laisse pas faire !




Cette "association a décidé de venir en aide aux victimes du vaccin Hépatite B.

Pour la première fois, certains laboratoires ont été mis en examen par un juge, alors que dans les salles d'attentes des médecins, des affiches trompeuses continuent d'inciter les patients à se faire vacciner ainsi que leurs enfants !


VOUS ETES VICTIME DE CETTE VACCINATION ?
FAITES VOUS CONNAÎTRE

http://infosantepaysdauge.fr


Jacques Bessin, je l'aime bien ! Il a refuse  le vaccin pour ses enfants. L'etat lui a fait un proces... Il s'est defendu... Autant dire le pot de terre contre le pot de fer... il a gagne... maintenant, il se bat pour les autres...

Faites passer l'info au plus grand nombre.





Voici bien explique sur le site AVORA VOX
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=37482
et aussi
http://blog.lumitoile.net     evenement du 17 mars 2007

Un scandale encore plus grand que celui du sang contaminé

La vaccination massive contre l’hépatite B dans les années 90 a fait des ravages dans la population. Elle n’y a pas déclenché que des scléroses en plaques comme on l’entend dire de tous côtés, mais toutes sortes de graves maladies, parfois mortelles, au minimum handicapantes, qu’elles soient hématologiques, rhumatismales et/ou auto-immunes, et à tous les âges. Or elle est toujours programmée pour les bébés et pour les adolescents. Hélas, la majorité de nos concitoyens est désinformée, ignore que des enfants ont été gravement atteints et n’a pas encore mesuré combien notre santé est devenue une marchandise.

Révoltée par tant de souffrance, d’indifférence et d’irresponsabilité, j’ai décidé, après la mort de mon mari d’enquêter moi-même et de témoigner. Je savais d’avance que toutes les portes me seraient fermées, mais j’avais un atout : ma propre plainte au pénal qui me donnait accès au dossier d’instruction. Contrairement aux magistrats, aux experts et aux avocats, je n’étais pas liée par le secret de l’instruction. Donc je parlerais. J’avais même le devoir de le faire. Contre l’incrédulité dominante, car ce que je découvrais était en effet incroyable, j’ai travaillé le dossier, recueilli de multiples témoignages, comparé des destins absolument similaires à travers la France, réuni une documentation, et écrit un témoignage (1) dont, j’espère, chacun reconnaîtra le sérieux. En tout cas, depuis sa sortie en librairie, il n’a reçu aucun démenti de qui que ce soit, mais plutôt de nombreux encouragements. J’ajoute que la justice dispose d’une expertise qui confirme absolument mes doutes, mais le lecteur pourra constater que cela ne suffit pas nécessairement en face de la puissance des laboratoires.

 

Je ne suis pas la première à avoir écrit sur cette question. Je cite d’ailleurs ceux à qui je suis redevable. Mais j’accuse les pouvoirs publics - ministres de la Santé notamment et Philippe Douste-Blazy en tête - d’avoir lancé une campagne de vaccination massive sans aucune précaution et sans assurer aucun suivi (la pharmacovigilance a même perdu de vue 99 % des enfants vaccinés dans les collèges !), d’avoir menti et de continuer à mentir.

 

Quelques exemples :
- 1) les chiffres truqués en 1994 pour faire croire à une épidémie "plus grave que le sida" ;
- 2) la salive présentée comme vecteur de contamination pour gagner le "marché des collèges" (ils parlent ainsi), effrayer les parents (et même les grands-parents) et les inciter à se faire eux aussi vacciner ;
- 3) l’innocuité proclamée du vaccin pour les nourrissons au prétexte qu’ils n’auraient pas de myéline (mais elle se forme peu à peu et le vaccin attend son heure, tout simplement !), argument d’autant plus malhonnête qu’il fait l’impasse sur toutes les autres maladies auto-immunes déjà constatées ;
- 4) sa prétendue utilité pour ces tout-petits et pour les préadolescents, alors que ni les uns ni les autres ne risquent de rencontrer le virus dans l’immédiat (devenus adultes, ils se croiront protégés alors que personne ne sait encore la durée de protection du vaccin, et alors ils seront fragilisés - le précédent du BCG devrait à cet égard servir d’alarme) ;
- 5) l’affolement entretenu autour de l’hépatite B présentée comme mortelle alors qu’on en guérit naturellement et sans aucune médication dans plus de 90 % des cas (on ferait mieux de s’occuper de l’hépatite C) ;
- 6) la dramatisation autour des cas d’hépatites B fulminantes en France (une trentaine par an dont même pas une dizaine mortelle, en pourcentage : de 0,5 à 1 % des formes aiguës symptomatiques nécessitant des greffes. Quant aux porteurs chroniques, leur taux par rapport à la population générale n’était que de 0,2 % - 0,1 % chez les femmes et 0,3 % chez les hommes - en 1991. Les 300 000 porteurs chroniques (0,7 %) annoncés récemment par l’INVS (Institut de veille sanitaire) ne modifient guère la donne : l’étude a sélectionné une population fragilisée (bénéficiaires de la CMU, chômeurs, immigrés sans revenus, précaires souffrant de pathologies diverses) et ne vaut pas pour la population générale qui y est sous-représentée. De tels biais méthodologiques (surreprésentation - près de 12 % - de populations issues de zones endémiques de virus HB et sous-représentation de la population française de naissance englobée dans un pool européen et donc même pas quantifiée, rappellent les estimations hasardeuses des années 94 ou de l’été caniculaire 2003... ;
- 7) la réduction des cas d’accidents vaccinaux à la seule sclérose en plaques (elle permet de camoufler derrière la SEP une multitude d’autres pathologies, la plus grave notamment : la SLA, ou les aplasies médullaires (destruction de la moelle) qui ont tué au moins une douzaine d’adolescents), d’éviter de comptabiliser les cas et donc de faire des recherches, d’économiser aussi sur les indemnisations (il y en a eu très peu, mais il y en a eu, preuve que l’Etat, au grand dam des laboratoires, reconnaissait l’accident post-vaccinal) ;
- 8) le chantage à l’inconséquence des Français qui seraient les seuls au monde à se plaindre d’accidents vaccinaux (il y a des dizaines de milliers d’accidents aux Etats-Unis, au Canada, en Italie, dans tous les pays qui ont massivement vacciné. Très peu au contraire en Grande-Bretagne qui n’a vacciné que 5 % de sa population et connaît cependant moins de cas d’hépatite B que nous qui avons dépassé les 50 % et qui avons moins de population immigrée du Sud-Est asiatique considérée comme porteuse du virus !) ;
- 9) l’assurance qu’aucun enfant n’a subi de dommage (alors que la pharmacovigilance suit, sans l’avouer, une cohorte d’enfants de moins de 16 ans atteints d’une première poussée de démyélinisation - cohorte "Kidmus" - et qu’elle a recensé plusieurs décès dus à des maladies auto-immunes notamment ;
- 10) la thèse assez désagréable selon laquelle il valait la peine de faire un "déchet" (sic) de quelques milliers de victimes pour en sauver des millions (de quoi ? d’un virus qui avait pratiquement disparu avec les mesures prises pour enrayer le sida et les maladies nosocomiales transmises par une mauvaise gestion du sang) ;
- 11) les conférences dites de "consensus" réunies à l’initiative des ministres, l’une en septembre 2003 dans la précipitation, juste avant deux procès en Cassation (s’ils ont été perdus, il ne faut pas s’en étonner), l’autre en novembre 2004 pour démolir la thèse du Dr Hernan (triplant le risque de SEP après vaccination) sans même l’avertir, l’entendre ni l’inviter. Ces deux conférences ne rassemblant que des experts adeptes, voire militants du vaccin, liés pour nombre d’entre eux aux laboratoires, exclusion faite de toute voix discordante (il y en a). Donc consensus acquis d’avance, sans transparence ni contradictoire. Etc.

 

 

Tant de mensonges pourtant n’ont pas mis en alerte le corps médical...

 

"Le Dossier noir" montre aussi comment l’assurance-maladie a été ruinée, non seulement par la campagne de vaccination elle-même (où PDB a joué un rôle majeur), mais par la montée astronomique des affections de longue durée (ALD) qu’elle a occasionnées depuis 1996 (voir courbe de la CNAM révélée en octobre dernier, trop tard malheureusement pour que j’aie pu l’insérer dans mon livre, mais qu’on peut se procurer sur le site de la CNAM). Je montre comment nos organismes de santé publique et nos institutions médicales les plus prestigieuses ont camouflé pendant plus de dix ans un scandale encore plus grand (de l’avis des spécialistes) que celui du sang contaminé.

 

Cette collusion avec les laboratoires a été dénoncée récemment à propos du Vioxx et du Celebrex, mais pas encore à propos de ce vaccin (c’est un vaccin, donc par définition intouchable). Comment nos responsables politiques ont refusé une enquête parlementaire en se référant à une ordonnance de 1957, malgré l’insistance de certains députés (Verts principalement). Comment des lois ont été votées et aussitôt détournées de leur objectif (loi Fauchon notamment) pour protéger les plus hauts responsables. Comment procède l’industrie pharmaceutique pour exercer son influence sur l’opinion, sur le corps médical, et même sur certains magistrats, maniant, selon les nécessités ou la cible visée, séduction, pressions (sur un juge), menaces (contre des journalistes), représailles (Martin Winckler évincé de France Inter) ou acharnement judiciaire (contre un expert jugé récalcitrant - le Dr Marc Girard - ou une avocate - Me Gisèle Mor - jugée trop tenace). Comment l’"establishment" médico-pharmaceutique fait taire toute opposition, empêchant notamment les chercheurs ou experts jugés "dissidents" de publier dans des revues scientifiques, ou les discréditant s’ils sont parvenus enfin (Dr Hernan) à franchir les barrages. Comment il influence la plupart des experts qu’on retrouve partout juges et parties dans les procès au point qu’il est pratiquement impossible à une victime d’obtenir une expertise qui ne la défavorise pas. Comment enfin il infiltre certaines associations de patients et joue habilement de la culture pastorienne de nos médecins (même la revue Prescrire, pourtant réputée indépendante, s’est laissé surprendre et dans son enthousiasme a donné la "pilule d’or" à ce vaccin en 1981. Elle n’a malheureusement pas beaucoup bougé pendant vingt ans !). Difficile de critiquer un vaccin en France !

 

J’invite aussi les familles à observer un fait troublant : le DT Polio et le T Polio d’Aventis-Pasteur ne sont plus fabriqués. Le Revaxis censé les remplacer (10,23 € contre 6,70 €, tant pis pour l’assurance-maladie) ne peut être administré qu’à partir de 6 ans. [1] Que reste-il alors aux parents qui tiennent à respecter l’obligation vaccinale pour les moins de 6 ans sinon à consentir à une vaccination élargie à trois autres vaccins seulement facultatifs, mais insérés dans la même injection, et qui comprennent du virus HB ? Voudrait-on par hasard écouler des stocks un peu en catimini ? [2]

 

On a compris maintenant, je pense, pourquoi j’ai écrit, pourquoi je me bats et continuerai à me battre bien que le rapport de force soit dérisoirement contre moi. Ce que j’ai écrit n’est pas du roman. J’ai essayé cependant de rendre facile la lecture de mon témoignage pour que son message passe mieux : vigilance. Vigilance particulière pour nos enfants, car ce sont eux aujourd’hui (et non plus les adultes, et pour cause !) qui sont visés. Vigilance aussi pour nos adolescents ou pour les jeunes qui pourraient être contraints à une course au faux carnet de vaccination pour entrer dans le monde du travail, si on leur imposait ce vaccin [3]. N’oublions pas : il y a des stocks à écouler. A chacun de bien mesurer les enjeux.

 

 

[1] Il a été ensuite autorisé à partir d’un an, quoique d’abord interdit avant 6 ans. Est-ce que cette modification sans AMM était légale ?

 

[2] L’Hexavac aurait été responsable de la mort de quatre enfants en Allemagne. L’EMA l’a retiré du marché, invoquant son inefficacité. De deux choses l’une : ou il n’aurait jamais dû recevoir d’AMM s’il était inefficace ou la raison invoquée est fausse.

 

[3] Il fait peur aujourd’hui (2005) à tout le monde et les médecins ne le pratiquent plus, sauf quelques pédiatres pour des raisons curieuses.


Publié dans : Mes coups de gueule
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /Sep /2008 22:47

                                         Archange Michael peint en canal par M-R



L'Archange Michael Je suis, et je viens a toi... Tout ce qui suit est important pour les travailleurs de lumiere.
Je ne vous ressens pas assez dans la joie, la joie de vivre l'epoque charniere que vous traversez.
Nombreux sont ceux qui, sans le savoir, ressentent que de grands changements s'annoncent,
Ces personnes ne frequentent pas les cercles du nouvel age, et pourtant, elles ressentent intimement l'appel.
Je veux en venir a vous dire d'oublier de temps en temps ce que vous avez appris. Detachez-vous des dogmes, car, attention, en restant trop lomgtemps le nez dans vos livres, ou a suivre pas a pas les etres eclaires qui dispensent les enseignements, vous creez un nouveau dogme.
Les enseignements que vous suivez ne sont valables que si vous les integrez, ou qu'ils se fondent en vous...
Devenez vous-memes un merveilleux amalgame pur et unique.
Chacun de vous est une manifestation divine incomparable.

L' Archange Michael Je Suis
recu le 4 janvier 2007
par M-R

Les zamis, toujours pas possible de ponctuer... patience !


Publié dans : Canalisations
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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /Sep /2008 09:36
Bonjour les zamis,
Je vous retransmets  texto, et illico presto  une info publiee par Avi.



'' Bonjour,

Le texte ci-dessous nous invite à interroger nos cœurs pour connaitre la vérité. 
Si votre cœur ne vous dit rien, alors nous verrons bien le 14 octobre.

 Le mien bondit de joie!

 Un petit extrait d'un texte nommé "La conviction" que j'ai diffusé récemment:

Les Êtres ont si souvent l’impression d’être impuissants à changer les choses, et pourtant, constatez… Nous allons même ajouter que d’ici quelques jours (suivant le lecture de ce message), vous allez recevoir un signe concret de la transformation de ce monde, appuyé sur la transformation que vous aurez été invités à faire en vous unissant aux Êtres et à nos énergies. Lorsque vous aurez reçu ce signe, souriez, parce que nous serons à vos côtés pour vous rappeler les mots que nous sommes à prononcer en ce moment.

"Un vaisseau mère se montrera le 14 octobre" est la suite logique, le clin d'oeil joyeux à  ceux qui ont dit "OUI" dans leur cœur en réponse au message "Voulez-vous changer le monde ?", posant la question "Voulez-vous nous voir apparaître ?"

Vont-ils apparaitre à nous le 14 octobre ? Je ne sais pas. Je l'espère de tout mon cœur.
 La traduction française est un peu difficile à lire, mais respecte cependant assez bien le texte original.

Beaucoup de vidéos avec le texte original en anglais sur le sujet, dont :
http://www.youtube.com/watch?v=ZOF7IIQYmlI

Texte canalisé par Blossom Goodchild: http://www.blossomgoodchild.com/

Faites vous votre opinion.
 Avec amour
 Avi

Utilisez toujours votre discernement par rapport à ces textes
 Vous avez un libre arbitre, alors utilisez-le!




Un vaisseau mère se montrera le 14 octobre !



 par le canal de l'ange-osmo
 ©  internaute / choix-realite.org - 31.08.08 | 14:48
http://cozop.com/internaute_choix_realite_org/un_vaisseau_mere_se_montrera_le_14_octobre_par_le_canal_de_ange_osmo


 Du 7.8.2008

 Texte traduit en français à partir de la page en langue allemande sur 7stern.info

 Commentaire de K-H Röder :
J'ai vu ce soir sur un forum une annonce de vision d'un OVNI prévue pour le 14.10.2008. Elle provient d'une canalisation américaine.

 J'ai obtenu une confirmation de cela de Diane, de la Fédération Galactique :

 « Fédération Galactique, cette annonce pour le 14 octobre est-elle authentique, svp ? »

 « Oui, mon très cher, elle est authentique. Nous vous avions pourtant dit que cela arriverait. Le temps est venu de forcer ce premier contact et nous le ferons. Cela causera une grande excitation dans le monde.

 Les forces de l'ombre essaieront bien sûr d'empêcher cela et de faire en sorte que les gens n'y croient pas. Ils n'y arriveront pas. Car ce ne sera pas la seule vision jusqu'à cette date.

 Mais, ce qui sera nouveau, c'est que nous amenions un vaisseau-mère si énorme aussi près.

 Il n'y aura pas d'autre 'Independence Day'.

 Ayez foi et certitude : tout ira bien.

 Diane, de la Fédération Galactique. »


Aux dirigeants, aux gouvernements, aux politiciens et à tous les gens de la Terre



 Traduit (de l'américain en allemand) par Dream-soldier © 2008 Beyond Mainstream
 Traduction française par Marie-Louise


 Nous souhaitons que vous compreniez que le 14ème jour de votre mois d'octobre de l'année 2008, un vaisseau de grande envergure sera visible dans vos cieux.

 Il stationnera dans le sud de votre Hémisphère et beaucoup de vos états pourront l’observer.

 Nous vous donnons le nom d'Alabama.

 Il a été décidé, que nous resterons dans votre atmosphère au moins trois de vos périodes de 24 heures. Pendant ce temps, il règnera une grande confusion sur votre planète Terre. Vos autorités suprêmes essaieront de pénétrer dans « notre » atmosphère, celle qui entoure notre vaisseau. Ce « bouclier de protection » est nécessaire pour nous, parce que ceux de votre monde, qui s'efforcent de nier que nous venons avec un message d'AMOUR, veulent organiser une « farce ».

 VOUS DEVEZ SAVOIR CECI :

 NOUS VENONS POUR AIDER VOTRE MONDE - NOUS NE VENONS PAS POUR LE CONQUÉRIR.

 NOUS NE VENONS PAS POUR LE DÉTRUIRE - NOUS VENONS POUR VOUS DONNER DE L'ESPOIR.

 Nous sommes des êtres venus d'autres planètes, qui ont été préparés depuis de nombreux éons de votre temps pour les jours qui sont devant nous.

 Nous demandons à toutes les âmes parmi vous, qui lisez ces mots, de reconnaître la vérité, qui est dans leurs cœurs. Parce que c'est là que se situe la place de la connaissance, que ceci doit avoir lieu.

 Il y aura de nombreux rejets. Nombreux seront ceux, qui abandonneront. Mais il y aura aussi ceux qui CONNAITRONT LA VÉRITÉ.

 Quel que soit celui que vous serez, soyez en sûrs : CELA AURA LIEU.

 Nous vous donnons la possibilité, de capturer ce vaisseau si particulier sur vos écrans.

 Il n'y aura pas de contact sous la forme, dont certains sur votre planète le souhaiteraient. Lors de cette présentation initiale, nous ne vous montrerons que notre vaisseau. Nous vous disons, que cela devrait amplement suffire pour que vous compreniez.

 Toutes sortes de méthodes seront employées dans le but de pénétrer nos barrières de sécurité, mais tous les efforts seront cependant vains.

 Jusqu'à ce que nous soyons en mesure de vous prouver, que nous venons avec un message d'AMOUR, nous ne permettrons pas, que nos nombreuses visites soient découvertes.

 SACHEZ QUE : CECI EST LE DÉBUT - PAS LA FIN.

 Vos gouvernements et vos médias essaieront de nous cacher. Ils n'y arriveront pas. Tous les accès ont été occultés par nos soins. Vos médias n'auront pas d'autre choix, que de présenter la vérité, parce que nous serons visibles pour tous.

 Amis de la Terre : N'ayez pas peur !

 Nous vous enjoignons de faire CONFIANCE au fait, que nous viendrons, pour amener la chute de ceux, qui empêchent le bien-être de régner sur Terre.

 Si nous n'intervenons pas maintenant, comme cela était prévu depuis des éons de votre temps, nous craignons qu'il ne soit trop tard.

 NOUS VOUS DEMANDONS, SI VOUS NOUS ACCEPTEZ AVEC AMOUR. C'EST CE POUR QUOI NOUS VENONS.

 Les déclarations selon lesquelles, votre monde serait devenu conscient de ce fait par le biais de votre télévision etc. ne seraient pas crédibles. Nous avons planté et arrosé la graine de vérité sur votre planète, pour préparer ces jours.

 IL EN EST AINSI.

 NOUS VENONS EN PAIX.

 Emplissez vos âmes de CONFIANCE dans cette connaissance.

 Nous sommes vos Frères et vos Sœurs d'ailleurs.

 Notre technologie est très avancée. Il existe des gens dans les sphères supérieures de vos gouvernements, qui ont pleine connaissance de tout ceci. C'est pourquoi ils savent, qu'il y a peu de raisons, d'essayer de cacher, qu'ils ont besoin d'armes pour nous détruire.

 Le jour, où nous apparaîtrons, nous demanderons, si vous « n'écoutez » que votre cœur et NON pas les paroles de ceux qui craignent beaucoup de perdre leur pouvoir.

 Trop longtemps, votre monde a du vivre sous un nuage gris, dont la plupart des gens ignorait même, qu'il existe. Si vous CONNAISSIEZ les vérités qu'on vous a cachées, vous seriez effrayés et en proie à un grand doute.

 Il est temps pour vos âmes d'être autorisées à être qui elles sont. Le voile doit être levé.

 RÉJOUISSEZ-VOUS. LE TEMPS EN EST VENU.

 VOUS DEVRIEZ LE SAVOIR, SI VOTRE CŒUR ACCEPTE LA VRAIE RAISON DE NOTRE VISITE : POUR VOUS APPORTER UNE COMPRÉHENSION DE L'AMOUR.

 SACHEZ-LE.

 Nous décidons d'en rester là.

 Soyez attentifs et observez le ciel.

 Gardez l'amour dans vos cœurs.

 NOUS, DE LA FÉDÉRATION DE LA LUMIÈRE, PRENONS CONGÉ DE VOUS, EN VOUS DONNANT COURAGE ET ESPOIR, TANDIS QUE NOUS ENTAMONS L'ASCENSION VERS LE NOUVEAU MONDE.

 Chacun de vous a choisi d'être là pour l'Ascension. Choisissez à présent, si votre forme humaine l'acceptera par AMOUR- ou la refusera par PEUR.

 Que l'aspect supérieur de votre âme s'emplisse d'amour, pendant que vous avancez sans crainte.

 Merci à tous ceux, qui nous soutiennent dans cette cause.

 __

 Remarque de Blossom (le canal):

 Je suis conscient du fait, que l'Alabama ne soit pas dans l'Hémisphère sud*. J'ai demandé à la Fédération et on m'a répondu : « Cela existait en des temps anciens ». Si quelqu'un découvre quelque chose à ce sujet, je lui serai très reconnaissant, de me contacter par mon site internet.

 Par ailleurs, il a été suggéré, qu' « Alabama » soit le nom d'un vaisseau spatial. D'autres recherches m'ont permis de découvrir, que l'Alabama possédait un centre spatial.

 Je remercie chacun d'entre vous, qui a lu ceci et qui le transmet.

 Cela demande un grand courage, de publier cette canalisation. J'espère que le courage en vous le permet, dans la quête de rechercher sa PROPRE VÉRITÉ.

 Et si vous la trouvez. Qu'elle vous remplisse d'AMOUR, DE LUMIÈRE, DE RIRES ET DE RAYONS DORES !

 Blossom Goodchild.

www.blossomgoodchild.com

 ----

 Salutations, Norbert.

 Remarque (de l'administrateur du site suisse qui a publié ce texte aujourd'hui) :

 Je transmets ces informations ici et te laisse le soin de décider, si cette impressionnante annonce est authentique ou non. En tout cas, nous le saurons bientôt, car d'ici le 14 octobre, cela ne fait plus que 7 semaines environ. Les passages en gras sont mon initiative.

 Note du traducteur (français) :Ou le texte en anglais a été mal compris*, mais il n'est dit nulle part que l'apparition doit avoir lieu dans l'Hémisphère Sud, mais plutôt « dans le sud de votre hémisphère » (cf. texte plus haut), qui est l'hémisphère nord il me semble.

 Quoiqu'il en soit, l'endroit me paraît peu important, surtout vu la grandeur annoncée du vaisseau en question. Il devrait être largement visible où qu'il puisse apparaître !

 A lire et à diffuser en respectant les sources citées ici.

 Lors de ma relecture, j'ai consulté le texte original en anglais et ai apporté les corrections que j'ai jugées nécessaires par rapport au texte allemand.

M.L.

 * texte original en anglais: "shall be in the south of your hemisphere"


Je remercie pour cette info ;
Avi Fédida : afedida@free.

Chers Anges,
Pour ma part, je ne puis reprimer le tumultueux bonheur qui m'envahit, se melant a une immense serenite..

  A anges vaillants, rien d'impossible 



pardonnez les accents manquants et fautes mais je rame sur un vieux Mac hollandais. [pas d accents en neerlandais ]
Bises angeliques de Rotterdam
magda



Publié dans : frères des étoiles
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 15:37



BONJOUR LES ZAMIS,
voici quelques infos d'événements qui auront cours ces prochaines semaines...




A Trouville, Dominique Passavent proposera un atelier sur la chromothérapie... le 25/10/08
(Infos en cours)

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Vous avez eu l'info concernant la vertèbre cervicale ATLAS...
Un thérapeute spécialisé a accepté de venir à notre rencontre... conférence et RDV privés...(Bientôt toutes les infos possibles à ce sujet...merci de faire passer) 





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DIANE LEBLANC

Stage (Paris, France, 12-14 sept. 2008)

Bienvenue dans la 5ème Dimension !
La Quintessence de l’Être, Ultime Secret de l’Ascension

 

Au programme

  •  

==> Lecture suggérée: Bienvenue dans la 5e dimension

 

 

Date et lieu

 

Paris, France

12 au 14 septembre 2008

40 rue Louis Blanc, 2ème étage
10e arr., Métro Louis-Blanc ou Stalingrad
Paris, France
Coût : 250 € (durée : 2½ jours)

 

 

 

Pour info et/ou inscription:

Marie-Claire - 06 13 23 53 99

mc.mucelli@wanadoo.fr

 -----------------------------------------------------------------------------------------

DONALD DOAN et les SÔ

Les Sô sont vivants! Oui, ils sont lumière, énergies et vie! Ce stage vise essentiellement à comprendre et à vivre l'essence même des Sô. Chacun des Maîtres présents dans le livre «Sô» seront sur place avec nous; des enseignements sur les Sô et leurs pratiques seront enseignés par channeling tout au long du stage. Ensemble, nous visiterons avec les Maîtres leurs énergies, leur Sô et bien sûr, nous recevrons les harmonisations de ces puissantes énergies des Sô.

Certains Sô touchent directement le corps mental, d'autres le corps émotionnel, le corps physique ou même le corps spirituel.Cette rencontre, sous l'égide du Grand Soleil Central et de Shamballah, est une expérience spirituelle pour l'ensemble de l'être: reconnaissance, unité, ouverture, réconfort, décristallisation, libération et prises de conscience seront au rendez-vous. Vous vivrez une «accélération dans votre évolution»...

...À la fin, tous les Sô seront installés en votre coeur et ceux-ci, comme des graines, germeront dans les jours, les semaines et les mois suivant selon votre capacité à intégrer et à accueillir les énergies. Ainsi, vous serez Porteur de Vie, Porteur des Sô... Porteur de votre propre Divinité!


Caen
- Librairie l'Eau Vive 
dates 11 et 12 octobre 2008 
Claire 
02 31 86 55 51


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« Instant de Vie »

En avant première et en présence des producteurs et réalisateurs: Malgorzata Debowska et Konstanty Udala, un couple qui parcourt le monde à la recherche d'instants et de témoignages vrais, vous découvrirez des films inédits, rares, et des thèmes qui nous interpellent et répondent en toute simplicité à certaines de nos questions. 

Participation: 10 €, réservation obligatoire au 01 48 45 11 62, 06 10 66 76 39


1er FILM : INITIATION MODERNE » (45 min.) 
Philippe BOBOLA est physicien, biologiste et anthropologue, membre de l'Académie des sciences de New York. Il nous propose une véritable initiation par l'analyse des principes fondamentaux de l'univers. Aujourd'hui, du fait de l'accélération du temps, il est possible de vivre une initiation moderne, accessible à tous, en utilisant, entre autre, les outils de la mécanique quantique: outils à la fois de compréhension de l'univers dans lequel nous vivons et de responsabilité vis-à-vis de lui. C'est une alliance possible entre science moderne et spiritualité qui est dévoilée ici. 

ème FILM : 2012 ASCENSION PLANÉTAIRE (44 min.) 
L'écrivain et conférencier Gilles SINQUIN a crée en 1997 la ''Thérapie Consciente''. Il est l'auteur de: ''L'espoir de guérir par l'esthésiologie''. A paraître: ''Se préparer pour 2012''. Dans ce film, il parle de la transformation de notre conscience émotionnelle vers la quatrième dimension. Il nous dit comment utiliser la lumière pour déprogrammer nos mémoires cellulaires, et vivre en conscience notre ''ascension''. 

ème FILM : PARADIS EST DÉJÀ LA ~ ASCENSION (35 min.) 
JEANLIN est artiste peintre. Un très joli et nouveau film tourné dans les décors féériques de Bugarach et de Rennes-les-Bains. La nouvelle terre est déjà en cinquième dimension: « Je prends l'ascenseur et j'appuie sur le bouton: En route vers la cinquième dimension!.. ». 

Tous les films (inédits et plus anciens) seront en vente ce jour-là.

Informations complémentaires : Debowska Productions: 04 68 69 87 23 ~ 06 86 99 38 79
Extraits de films sur le site: www.debowska.fr
Retrouvez cette annonce dans le calendrier des activités du site EtrePlus.fr

Organisation

Confirmez votre participation au 01 48 45 11 62, 06 10 66 76 39 ou en répondant à ce courrier. Les détails pratiques de cette soirée et l'itinéraire vous seront alors envoyés en retour.

Participation:    10 € 

Le lieu:                   Avi Fédida: 15, rue de la Liberté 93230 Romainville (Métro Mairie des Lilas)

Les horaires

Rendez-vous à 19h45
20h: début de la projection 
22h: buffet partagé, composé de vos spécialités ou contributions
-- 
Avi Fédida : 01 48 45 11 62 - 06 10 66 76 39

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      Tahiti /  Lémurie

Des retrouvailles de rêve

 
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