La lumière vient de l'Ouest

Publié le par Magda Rita Maffezzoli

Bonjour les amis,

Les USA ne nous laissent jamais indifférents - on aime ou on déteste... Voici un extrait du livre écrit par  ROBERT CHARROUX qui explique pourquoi cette terre qui proposait une nature harmonieuse, du gibier abondant et de la nourriture à foison  fut boudée par les hommes pendant des millénaires...

Passionnant !

 

 

 

 

Le Livre des

 

Secrets Trahis

 

D’après des documents antérieurs à la Bible

 

 

La lumière est à l'Ouest

C'est par arbitraire que les historiens situent généralement en Orient la source de tout épanouissement : la tradition et l'étude historique prouvent au contraire que l'aube de l'humanité s'est levée à l'Ouest.

C'est traditionnellement vers l'Ouest que marchaient les hommes de la préhistoire; c'est vers l'Ouest qu'ils cherchaient l'Autre Monde où des millions de soleils irradiaient dans un jour éternel; c'est vers l'Ouest, pays de convoitise, que convergèrent toutes les grandes invasions et toutes les migrations de peuples.

Vers l'Ouest, et plus précisément vers les îles Britanniques, la Gaule et l'Ibérie, ultime promontoire du grand continent.

Qu'allaient-ils donc chercher, ces ancêtres, vers l'Ouest fabuleux que bornait l'océan? Quel brumeux atavisme les guidait en cette direction?

Ne pas tenir compte de cette donnée majeure est une aberration qui n'a pourtant point rebuté la plupart des historiens.

Après l'ère préhistorique, après la « queste » de l'initiation qu'Ulysse cherchait dans l'île des Champs Élysées, située à l'Occident dans le grand océan, l'ère historique avait de la même façon localisé vers l'Ouest les îles et les contrées merveilleuses - légendaires pense-t-on encore - : Brésil, San Brandan, les îles Fortunées, l'Autre Monde ou pays du Graal, et aussi Hyperborée, berceau de la race blanche pour les Scandinaves, les Germains et les Celtes.

Une Hyperborée qui, en tenant compte des facteurs géologiques, aurait coïncidé avec les Etats-Unis, avant le cataclysme qui provoqua l'inclinaison de 23° 27' de notre globe.

Enfin, c'est vers l'Ouest et le ponant que les Anciens, Grecs et Égyptiens, situaient l'Atlantide dont il faudra bien, un jour ou l'autre, admettre l'existence.

Pour une hypothèse « paradoxale » voilà donc un point de départ d'une certaine orthodoxie !

Les États-Unis (nous dirons souvent : l'Amérique pour la commodité d'expression) forment une vaste contrée où les déserts et les rochers vitrifiés, où le vide préhistorique en hommes et en animaux nobles semblent impliquer une malédiction, un tabou qui pourrait bien être le résultat d'une antique atomisation par un cataclysme naturel ou perpétré.

Sur le plan scientifique, la réalité de ce cataclysme ne fait aucun doute, mais les raisons en sont fort controversées.

Tabou sur les U.S.A.

Entre les 30e et 50e parallèles nord, s'étendent les terres les plus peuplées et les plus riches du globe; c'est là où, par excellence, les hommes ont édifié leurs cités.

Pourtant, ils ont toujours manifesté une mystérieuse répugnance à habiter en deux endroits bien caractérisés : le désert de Gobi et les U.S.A., qui semblent frappés d'une sorte de tabou.

On peut admettre pour le désert de Gobi que la nature de son sol et son inhospitalité aient été peu favorables à l'implantation humaine, mais quelle explication avancer pour les États-Unis?

Voilà un territoire d'une exceptionnelle richesse, avec ses terres à vigne, à blé, à maïs, à élevage, avec sa Floride prodigue en fruits plus savoureux, plus énormes qu'en n'importe quelle autre partie du monde-Or, les hommes de la protohistoire ont boudé ce paradis terrestre et les hommes préhistoriques n'ont pas voulu s'y installer !

En dépit de fouilles archéologiques très poussées, les Américains n'ont pu faire qu'une cueillette dérisoire. Des restes d'hommes primitifs de type mongoloïde, vieux de huit mille ans environ, ont été découverts près de Santa Barbara en Californie... peut-être des Mexicains d'avant le grand exode. On déterra des os de mammouth où se trouvaient fichées des flèches en pierre, le squelette de la « Minnesota Girl » paraissant âgé de 20 000 ans et quelques os et coquillages travaillés à une époque approximativement voisine... de quoi justifier le passage d'une tribu ou de quelques éléments isolés.

Point de grottes à fresques, point de sites à silex, point de tablettes d'argile... même pas de quoi meubler la moindre grotte de la Charente ou de la Vézère.

Pratiquement, on peut dire que, exception faite pour quelques individus, sans doute venus d'Asie par le détroit de Behring, la vie humaine préhistorique fut absente aux États-

Unis.
Même au XVI
e siècle, on n'y rencontrait que quelques rares Indiens Sioux et Pawnees

qui, au grand jamais ne développèrent de civilisation notable.
Après sa découverte par Christophe Colomb, l'Amérique du Nord était tellement vide

d'habitants que le principal problème des colons fut de la peupler par des immigrations massives d'Anglais, d'Italiens, de Français, de Germains, de Scandinaves. Et l'histoire hon-u- use de l'humanité a enregistré cette traite des Noirs organisée par des trafiquants en vue de donner une main-d'œuvre qui faisait totalement défaut.

Aucun autre pays du globe - le désert de Gobi excepté - n'a été trouvé aussi dépourvu de population autochtone. Pourquoi?

Les Mexicains habitaient aux U.S.A.

A cette fantastique énigme, seules les traditions des Mayas du proche Mexique avaient partiellement répondu :

Ce pays (les U.S.A.) est le royaume de la mort. Seules y vont les âmes qui ne se réincarneront jamais, mais il fut habité il y a très longtemps par la race des anciens hommes.

Les mexicologues ont appuyé ces relations de manière plus scientifique :

Depuis des milliers et des milliers d'années, des traditions orales transmises de génération en génération font venir du nord les populations mexicaines; les découvertes que l'on a faites (au xixe siècle) de constructions antiques au milieu des steppes californiennes et dans les prairies du Mississippi, et plus sûrement encore l'étude comparée d'une vaste famille d'idiomes américains ont confirmé l'exactitude de ces traditions... (1). ..

Voici ce qu'écrivait Jean Cocteau à Robert Charroux

Le grand poète, croyant de foi comme Einstein, nous avait honorés d'une longue lettre qui se terminait par ces lignes :

Votre livre qui porte du reste la croix de sa signature, on devrait le conserver, le consulter... (et méditer) l'humilité d'un cortège de preuves qui encadrent la terrible et longue sottise des humains et des découvertes qui se poursuivent sur de pauvres routes.

Vous m'avez expliqué nombre de strophes du Requiem que j'interprétais mal, car vos textes dépassent l'exégèse et remettent droit tout ce qui se montre à nous de travers.

                                                                                           Votre Jean Cocteau.

 

Je possède le livre de Mr Charroux en pdf et je me ferai un plaisir de vous l'envoyer si souhaitez en savoir plus.

Il suffit d'en faire la demande à cette adresse : mafejolie@gmail.com

Que la vie vous soit douce.

Magda Rita

 

voici une lecture passionnante proposée par bistroBarBlog intitulée  La marche du monde - l'Amérique du Nord est interdite. (lien ci-après).

Publié dans histoire des mondes

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Marie 05/08/2016 13:11

Bonjour,
merci pour cet article, très intéressant.
Il me plairait d'en savoir plus , si c'est possible.
Bien cordialement
Marie

Magda 05/08/2016 14:35

envoyez moi une demande à mon e-mail svp car par ce moyen je n'ai pas connaissance de votre adresse. à bientôt
mafejolie@gmail.com